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Topinambours et Billevesées FO/tuppl*

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Botanique et idées claires sous un ciel sombre. (*Far-Out / toujours un peu plus loin...)


Les vaches Nazies étaient trop méchantes...

Publié par JCR sur 9 Janvier 2015, 11:44am

Catégories : #Monde animal

Derek Dow a dû se séparer de la moitié de son troupeau d'auroch: "elles essaiyaient de nous tuer"
Derek Dow a dû se séparer de la moitié de son troupeau d'auroch: "elles essaiyaient de nous tuer"

Derek Dow a dû se séparer de la moitié de son troupeau d'auroch: "elles essaiyaient de nous tuer"

Le seul agriculteur de Grande-Bretagne à posséder un troupeau de vaches nazies, dans sa ferme de Lifton près d'Okehampton, a été contraint de s'en séparer parce qu'elles étaient trop agressives.

Derek Gow avait fait venir, en 2009, 13 aurochs de Belgique, dont la race avait été recréée par les scientifiques nazis.

Mais il a été contraint de se débarrasser de sept d'entre elles à cause de leur nature "incroyablement agressive".

« Nous avons dû réduire le troupeau à six bêtes parce que nous ne pouvions pas les manipuler. Les Allemands ont réussi, avec leur programme, à recréer quelque chose de vraiment primitif. »

Hitler avait chargé, dans les années 30, les frères généticiens, Heinz et Lutz Heck, de ramener à la vie le mythique auroch, pour des motifs de propagande.

Ils ont pu retracer la descendance des races domestiques existantes - Highlands, Corse, taureaux de combat Espagnols, Camarguais, vaches Frisonnes ou Simmental - et retrouver le bovidé disparu.

Le programme des frères Heck fut un tel succès que les nouveaux aurochs ont prospéré dans les zoos de Berlin et Munich, et ont finalement été largement utilisés pour la propagande du régime.

Quasiment éteints après la défaite du nazisme en 1945, certains éléments ont cependant survécu dans des parcs d'attraction en Europe.

Les aurochs modernes sont plus petits que leurs ancêtre mais leur agressivité est intacte.
Les aurochs modernes sont plus petits que leurs ancêtre mais leur agressivité est intacte.

Les aurochs modernes sont plus petits que leurs ancêtre mais leur agressivité est intacte.

Plus petits que les aurochs originels, ils sont cependant tout aussi solidement bâtis avec les cornes mortelles de leurs ancêtres, la même robe brune avec une frange café-au-lait, trop longue et en broussaille.

Ils ne ressemblent à aucune vache moderne ! « D'un point de vue commercial, ils ont peu de valeur. Mais, par exemple, chaque vache peut produire son propre poids en bouse chaque année, ce qui est une grande source de nourriture pour les insectes et l'environnement. »

On peut s'en contenter...

Le bestiau d'une demi-tonne, avait disparu de Grande-Bretagne il y a 4000 ans, mais était resté commun dans toute l'Europe jusqu'au XVIIe (17) siècle, ou il a été chassé jusqu'à l'extinction pour ses cornes, son cuir et sa viande.

« Les aurochs étaient des taureaux sauvages 'gros comme des éléphants' d'après Jules César » raconte Derek, intarissable sur le sujet, « Les jeunes hommes les chassaient pour s’entraîner à la guerre ou désigner un chef, mais aussi pour obtenir leurs énormes trophée, des cornes d'1m.80 qui servaient de récipients pour boire et de trompes de guerre. »

Les généticiens ont cherché dans les taureaux de combats espagnol l'agressivité et la fougue de l'animal sauvage

Les généticiens ont cherché dans les taureaux de combats espagnol l'agressivité et la fougue de l'animal sauvage

Mais Derek Gow raconte aussi pourquoi il a dû se débarrasser de certaines vaches qui avaient essayé de tuer son personnel. La réserve d'où elles venaient ayant refusé de les reprendre, elles ont fini à l'abattoir.

« Elles chargeaient dès qu'elles en avaient l'occasion. Elles essayaient de tuer. J'ai travaillé avec beaucoup d'animaux différents, bisons, cerfs... mais ce sont, de loin, les animaux les plus agressifs que j'ai connu.

Certaines vaches étaient parfaitement calmes et tranquilles et nous les avons gardés. Mais on ne pouvait pas approcher les autres.

Pour les faire rentrer dans la remorque, nous avons été obligé d'utiliser un appât humain, debout sur la rampe, pour que la bête se mette à charger.

Depuis, tout est paisible, la paix règne de nouveau sur la ferme. En dépit de tous ces problèmes, je ne ai aucun regret, ça a été une bonne expérience et leur histoire est fascinante.»

Via (ang) exeterexpressandecho.co.uk ; dailymail.co.uk ; breedingback.blogspot.fr

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schnock 05/03/2015 11:51

Salut JC :)

un jour que je me baladais je me suis retrouvée face à un troupeau de Highlands.Le mâle a regroupé tout ce petit monde, et puis il s'est occupé de moi....heureusement, il y avait un rivière entre lui et mon petit corps, mais quand même, ce fut un face à face très impressionnant....la force qui se dégage d'une bestiole pareille....pfoha....c'est comme les bisons, même tranquilles il émane d'eux une énergie incroyable.

JCR 18/03/2015 17:17

Moi aussi j'ai peur

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