Les projectiles et les coups volent bas, des bagarres dans les couloirs, dans la cour. Des profs désemparés au bord de la crise de nerf. Des élèves (sont-ils encore là pour apprendre) agressifs, effrontés, sur-protégés par des parents démissionnaires ou dépassés. Mais surtout des gosses en quête d'attention.
La hiérarchie tiraillée entre les parents d'élèves, les circulaires, les inspections, ne soutien plus ses profs... Au coeur du malaise, la vérité du quotidien d'un prof de ZEP a déplu. Tout comme celle d'un inspecteur du travail, jadis.
Reste la grande vasouille de la blogosphère influente, pontifiante, lénifiante, insipide, écoeurante, servile, liquide et puante qui gagne. La censure d'un blog, est elle le signe, a posteriori, d'une réelle qualité éditoriale? Pas à tous les coups...
Sentez-vous, vous aussi, souffler un vent mauvais? La bise matinale au "village du prisonnier", le pet politiquement correct de la bien-pensance unique. Souvenez-vous, ils étaient corrects, les allemands et bien habillés... Et bonjour chez vous!