Libé
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Publiée par la Revue du Trésor dans son numéro d'octobre 2002, la lettre d'un contribuable qui ne perd pas le sens de
l'humour et qui a un joli coup de crayon. L'histoire ne dit pas si notre ami contribuable a pu obtenir gain de cause ou s'il continue de payer les impôts de son ex-femme. Doc Word original
[ici]
Déniché par Celtica - Brin de mélisse - et profitez en pour aller découvrir les 7 secrets qu'elle dévoile.
« Monsieur, ayant demandé à acquitter mes impôts, par prélèvements mensuels, j'ai reçu un avis d'échéances. Mais celui ci semble porter sur une
somme excessive : 8150 F de pension annuelle. Ce montant correspond à l'époque où j'étais encore marié; revenu a + revenu B * x = 8150 F...

Puis intervint le divorce. Nous fîmes alors ma femme et moi des déclarations séparées.

Le jugement me confia la garde de l'enfant. Et chacun paya ses impôts séparément.

Cette année je demandais de bénéficier du prélèvement mensuel.

Mais alors intervint le grand ordinateur SHADOCK des impôts... qui ne se trompe jamais, mais qui me recolle les impôts de mon ex-épouse à payer!

L'ordinateur me réclame également de payer ses impôts de l'an passé qu'elle a déjà acquitté.

Que faire?

3e solution : ré-épouser mon ex-femme (Non!!!)
4e solution : Prévenir le grand ordinateur Shadock des impôts que je suis di-vor-cé!
Je reste sceptique quand à l'effet de cette lettre, en effet il y a deux ans je fut frappé d'une amende de 100 ou 300 francs pour retard.

Ce n'était pas motivé... On m'expliqua que le grand ordinateur Shadock des impôts, distribuait comme cela des amendes à contre temps...
Le mieux était de payer quand même l'amende, puis demander après coups sa remise. Ainsi fis-je en confiance... J'écrivis six fois, suis allé deux fois aux impôts, pour récupérer cette somme...
Pas de réponses (j'ai aujourd'hui abandonné).
D'où cette loi de la thermodynamique fiscale : Tout argent versé au centre des impôts ne revient jamais! »

La photo satellite montre les traînées de sédiments soulevés par le chalutage de fond dans le golfe du
Mexique. Les points brillants sont les bateaux dont les filets labourent les fonds marins avec toutes les conséquences sur la faune et la flore qu'il est facile d'imaginer.
Le filet est tracté par le navire (ndr - on dit faire un trait) pendant quelques heures, puis remonté et hissé sur le pont. Un trait moyen de chalut dure 3 heures, à une vitesse
estimée de 4 à 5 noeuds, soit un parcours de 12 à 15 milles (20 à 30 km) [wiki]
Le chalut de fond est de plus en plus contesté car il facilite la surexploitation des ressources halieutiques,
remet en suspension des sédiments, arrache algues et coraux en retournant les substrats d'animaux et plantes fixés.

Plusieurs études ont montré l'impact du chalutage benthique sur les écosystèmes, détruisant coraux, éponges, poissons et tous les autres
animaux. Les traînées de sédiments dans le sillage des bateaux sont la preuve flagrante du décapage des fonds.
L'ONU, la FAO et le monde scientifique ont depuis les années 1990 maintes fois alerté sur la surexploitation: Le chalutage de fond est la plus
destructrice de toutes les activités humaines menées sur les océans, assure Les Watling de l'Université d'Hawaii, le chercheur compare ces traces au sommet visible d'un iceberg :
La plupart du chalutage de fond se fait en eau si profonde que les traînées de sédiments ne peuvent pas se voir.
Des études confirment régulièrement que la diversité spécifique est plus faible sur les sites fortement chalutés. Ces
sites étaient dominés par des organismes opportunistes de grande taille, crabes, étoile de mer...
Limité en Méditerranéee depuis 2005, le long des côtes de l'Alaska depuis 2006 , de nombreux pays de la zone pacifique ont également mit un terme à cette pratique. Il reste cependant des dizaines
de milliers de chalutiers de fond qui opèrent dans le golfe du Mexique, en Amérique latine, sur la côte ouest de l'Afrique, la mer de Chine et la mer du Nord.
Msnbc [ang], via Neatorama
*Merci Sully
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