Vendredi 4 avril 2008


Depuis la fin du mois de janvier, des fruits et légumes de printemps et d'été ont fait leur apparition dans les grandes surfaces. Afin de mettre les distributeurs face à leurs responsabilités, nous lançons un gros « Ras la fraise » et leur demandons de modérer les importations de fruits et légumes hors saison.

L'exemple le plus flagrant est la tomate (...)
Les fruits et légumes importés, cultivés hors saison, ont souvent des taux de pesticides et de fongicides élevés. (méthodes de cultures, conditions de transport)...

Certains nutritionnistes en sont arrivés à conseiller de varier les variétés de fruits et légumes consommés afin de varier les pesticides ingérés pour éviter l'accumulation d'un élément chimique dans l'organisme (C à dire, F5, jeudi 3 avril).


Topinambours et billevesées s'associe à Ras la fraise et va encore plus loin en demandant le retour immédiat et sans contre-partie de tous les légumes hors-saison étrangers... avec ou sans papiers.

Et comme disait Coluche (humoriste français drole) :
Dire qu'il suffirait qu'on en achète pas pour que ça ne se vende pas!

Lien, via Un monde dans mon jardin

par JCR publié dans : Kokopelli et la bio-diversité
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Mardi 12 février 2008

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Une noctuelle (Helicoverpa zea), a développé une résistance à la toxine insecticide Cry1Ac du coton trans-génique (Bt). Bruce Tabashnik (université de l'Arizona), publie dans Nature Biotechnology, les résultats de dix années d’études, notamment aux Etats-Unis et en Espagne.

L’organisme du papillon acclimaté, supporte une concentration de toxine, 500 fois supérieure. Les O.G.M.enteurs préconisent la plantation de zones refuges sans OGM, pour maintenir des populations d’insectes 'normaux' et diluer le gène mutant (!?!). Ces zones refuges devraient couvrir au moins 80% des parcelles pour annuler la résistance en dix ans, comme en Caroline du Sud (82%).

Via Futura-Sciences

par JCR publié dans : Kokopelli et la bio-diversité communauté : Ecologie Développement Durable
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Mercredi 30 janvier 2008
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Les verdicts sont tombés: l’association Kokopelli est lourdement condamnée : 12.000€ pour le grainetier Baumaux; 23.000€ pour l’état et la fédération des industriels de la semence (FNPSPF). Extrait du billet en ligne:

" Il faut être réaliste : les semences que défend l’association Kokopelli, étant maintenues dans l’illégalité par une volonté politique. Malgré les directives européennes, les avis de l’ONU, du Sénat, de scientifiques, d’agronomes affirmant l’urgence de sauvegarder la biodiversité végétale alimentaire, l’état français refuse de libérer l’accès aux semences anciennes pour tous. C’est ce qui permet aujourd’hui aux magistrats d’infliger ces lourdes peines à l’association Kokopelli. (...)

Les semences qui ont nourri nos grands-parents et qui servent à nous nourrir aujourd’hui par le jeux des croisements, sont donc devenues illégales et dangereuses.

Nous avons eu droit au grenelle de l’environnement : il faut sauver la biodiversité ! alors pourquoi condamner une association qui sauvegarde avec ses adhérents et ses sympathisants, plus de 2500 variétés en risque de disparition? Pourquoi condamner ces semences dont la FAO reconnaît qu’elles sont une des solutions pour assurer la souveraineté alimentaire, face aux dérèglements climatiques et à l’augmentation de la population mondiale?

Kokopelli propose aux jardiniers, aux paysans, d’être autonomes et responsables, face au vivant. Dans notre société du tout marchandise, c’est intolérable. Le plus grand grief (sous jacent) fait aux semences anciennes ou de pays, est d’être reproductibles et qui plus est adaptables à de très nombreuses conditions de cultures, sans le soutien de l’agro chimie.

Voilà la faute de Kokopelli : conserver le levain des savoirs populaires, agronomiques et génétiques. A l’heure où l’on veut nous faire croire que le tout hybride, OGM, chimique, énergie fossile, sont les seules possibilités d’assurer notre alimentation, propager l’autonomie semencière par l’exemple est devenu répréhensible."


Raoul JACQUIN (communiqué complet sur le site de Kokopelli)

par JCR publié dans : Kokopelli et la bio-diversité
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Samedi 15 décembre 2007

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Phrygane et Pyrale sont des espèces très voisines dont les larves s'abritent dans des cavités durant l'automne et l'hiver avant de se transformer en nymphe au printemps. La Phrygane construit son propre édifice tubulaire dans lequel elle séjourne, tandis que la pyrale utilise les tiges de végétaux comme le maïs, le chanvre, le tournesol.


En direct de la sixième grande extinction, votre rendez-vous de la fin du dernier monde qu'on eut
... Aujourd'hui, nous saluons la disparition annoncée de la Grande Phrygane, victime collatérale de la chasse à la Pyrale du maïs, que nous avons déjà présenté dans ces pages.

Une étude publiée dans Proceedings of the National Academy of Sciences et co-signée par des chercheurs de plusieurs universités du Midwest, montre que la toxine Bt contenue dans le maïs (néfaste à la pyrale), peut se retrouver dans les cours d'eau à coté des champs cultivés.

Le gène de la bactérie Bacillus thuringiensis (Bt) produit une toxine qui affecte aussi la Grande Phrygane (Phryganea grandis), un papillon dont la larve se développe en milieu aquatique et prolifère notamment sur les déchets végétaux.

Des Phrygane nourries en laboratoire avec ce maïs Bt, largement cultivé en Amérique du Nord et dans le monde, avaient une croissance diminuée de moitié et que des doses importantes du pollen qui en est issu entraînaient la mort de plus de 40% des individus.

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La lutte contre la Pyrale peut emprunter des stratégies chimiques, biologiques (les trichogrammes parasites oophages) ou transgénétiques.

A première vue on n'imagine mal l'impact sur l'homme de la disparition d'une éphémère. Un maillon de la chaine alimentaire disparaît et un autre prend sa place... Les moustiques porteurs de Chikungunya, par exemple.

A noter, dans le Canard du 12 décembre, qu'un champ de maïs Bt 11 à été découvert dans le canton d'Hédé (35) par des agriculteurs bio. Syngenta, propriétaire exclusif de la semence, affirme que la parcelle a été cultivée à son insu. La semence insecticide est (jusqu'ici) interdite en France.

Via le Blogagroalimentaire (il y a un moment déjà)
par JCR publié dans : Kokopelli et la bio-diversité
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Mercredi 1 août 2007
of-mais-trans.jpgOuest France, mardi 31 juillet 2007

Le scan est mauvais - et je patauge encore pas mal avec The Gimp, mais on lit qu'une parcelle bio cultivée à coté d'un champ O.G.M., faisant l'objet d'une étude de mesure de contamination, a été aspergé d'un produit chimique qui annule la floraison.

Les résultats auraient-ils été à ce point inquiètant pour leur énôrme bizness, pour que les Montôsan-BASF décident de vitrioler le doux visage du maïs bio. aquitain ? Des méthodes de maffieux face aux visages découverts des faucheurs citoyens.



par JCR publié dans : Kokopelli et la bio-diversité communauté : Ecologie Développement Durable
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