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Rencontres intergalactiques de l’antipub

Publié le par JCR

Rencontres intergalactiques de l’antipub

Les 25 et 26 juin 2016
Toutes et tous aux rencontres intergalactiques de l’antipub
à Malakoff (sud de Paris)

Un mouvement riche et diversifié !

Alors que les effets négatifs de la publicité sont de plus en plus présents (omniprésence, privatisation rampante de l’affichage public, pollution socio-économique et environnementale, nouvelles technologies, enfants pris pour cibles,…), le mouvement antipublicitaire reste mobilisé dans sa diversité foisonnante.

Un mouvement de plus en plus fort !

Le 25 mars 2016, le monde a pu voir une très belle mobilisation antipublicitaire, inédite dans l’histoire, prenant des formes variées, à laquelle ont pris part plusieurs collectifs et de nombreux individus. Il y a eu plus d’une trentaine d’actions en France et dans plus de 6 autres pays (Angleterre, Argentine, Allemagne, Belgique, Etats-Unis et Suisse). Le point de départ à un mouvement déterminé qui grandit de jour en jour.

Un mouvement qui s’organise !

À l’occasion de son assemblé générale, l’association Résistance à l’Agression Publicitaire (R.A.P.) ouvre ses portes et invite toutes les citoyennes et les citoyens qui en ont assez de la pub à participer aux premières rencontres générales des différents mouvements antipublicitaires les 25 et 26 juin 2016 à la Malakoff. Ce mouvement s’organise et s’articule de plus en plus, ce rendez-vous est une occasion pour continuer dans ce sens et permettre de nouvelles victoires.

Le programme de ces rencontres est riche en débats, formations, ateliers et moments festifs. C’est aussi une opportunité pour découvrir la galaxie antipub et venir la renforcer ! Les disponibilités logistiques étant limitées, merci de vous inscrire via le formulaire prévu à cet effet.

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Et ma boite à outils ?

Publié le par JCR

Publié dans Musique

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Bonne héxakosioihéxékontahéxaphobie, pour le reste...

Publié le par JCR

Bonne héxakosioihéxékontahéxaphobie, pour le reste...
Bonne héxakosioihéxékontahéxaphobie, pour le reste...

Il ne manquait plus que ça, 66,6 millions d'habitants sous le signe de l'héxagone, vous savez le parallélogramme à la fois contenant et contenu de l'hexagramme. Mais fi de géométrie, les petits oiseaux et les anges le savent bien, eux, 2016, c'est 2 + 16, 18 ou 6 + 6 + 6 de plus 2016 = 216 (si on vire le zéro qui ne vaut rien de toute façon), 216 = 6 x 6 x 6.

- Mais bonne année quand même, hein... 

- Hop la ! Sapristi, et pourquoi pas une bonne santé tant qu'on y est ? Non mais, ça vous amuse donc de faire des promesses que vous ne sauriez tenir ? Du sang, des larmes et des galettes de terre glaise, la voilà la triste réalité de la guerre perpétuelle :

‟ Tant que la menace est là, jusqu'à ce que nous nous débarrassions de Daech, c'est une génération qui peut être concernée par cette guerre ˮ Valls à la BBC

La génération Charlie, sans doute, hantée par l'esprit du onze janvier, 11/1. Toi, Charlie Bataclan, celui qu'on prend pour Rantanplan, Toi aussi le héro du lavabo, et Toi aussi le planqué de la chambre froide [FranceTV-info].

T'es en guerre Charlie ! Allez fais un selfie qu'on voit comment t'es trop triste...

Ça va Vallser ! Une Vallse de trente ans, la tremblotte a abatu ses cartes, un carré de joker, El blanco de la Banca de Catalunya affiche enfin sa vraie gueule de fasciste, la face A, pas de face B, même pas instrumentale... [il faut évidemment avoir connu les 45 tours pour saisir l'allusion

‟ Winston ne pouvait se souvenir avec précision d’une époque pendant laquelle son pays n’avait pas été en guerre. Il était évident cependant que, durant son enfance, il y avait eu un assez long intervalle de paix.

Un de ses plus anciens souvenirs, en effet, était celui d’un raid aérien qui avait paru surprendre tout le monde... « Nous n’aurions pas dû leur faire confiance. ... Je l’ai toujours dit. Nous n’aurions pas dû faire confiance à ces types. »

Mais à quels types ils n’auraient pas dû se fier, Winston ne s’en souvenait plus. À partir de ce moment, la guerre, pour ainsi dire, n’avait jamais cessé, mais, à proprement parler, ce n’était pas toujours la même guerre... il y avait eu des combats de rue confus...

Mais retrouver l’histoire de toute la période, dire qui combattait contre qui à un moment donné était absolument impossible. Tous les rapports écrits ou oraux ne faisaient jamais allusion qu’à l’événement actuel. En ce moment, par exemple, en 1984 (Si c’était bien 1984) l’Océania était alliée à l’Estasia et en guerre avec l’Eurasia...

L’ennemi du moment représentait toujours le mal absolu et il s’ensuivait qu’aucune entente passée ou future avec lui n’était possible. ˮ

George Orwell:1984 - Première Partie - Chapitre III - De Librairal

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Le Meilleur Pere-Noël

Publié le par JCR

Meilleur Père Noël de tous les temps...

Publié dans Humour

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Couleurs d'automne

Publié le par JCR

Dahlias, amarantes, chanterelle et l'homme qui marche avec son p'tit panier sa mère...
Dahlias, amarantes, chanterelle et l'homme qui marche avec son p'tit panier sa mère...
Dahlias, amarantes, chanterelle et l'homme qui marche avec son p'tit panier sa mère...
Dahlias, amarantes, chanterelle et l'homme qui marche avec son p'tit panier sa mère...
Dahlias, amarantes, chanterelle et l'homme qui marche avec son p'tit panier sa mère...
Dahlias, amarantes, chanterelle et l'homme qui marche avec son p'tit panier sa mère...
Dahlias, amarantes, chanterelle et l'homme qui marche avec son p'tit panier sa mère...
Dahlias, amarantes, chanterelle et l'homme qui marche avec son p'tit panier sa mère...
Dahlias, amarantes, chanterelle et l'homme qui marche avec son p'tit panier sa mère...
Dahlias, amarantes, chanterelle et l'homme qui marche avec son p'tit panier sa mère...
Dahlias, amarantes, chanterelle et l'homme qui marche avec son p'tit panier sa mère...
Dahlias, amarantes, chanterelle et l'homme qui marche avec son p'tit panier sa mère...
Dahlias, amarantes, chanterelle et l'homme qui marche avec son p'tit panier sa mère...
Dahlias, amarantes, chanterelle et l'homme qui marche avec son p'tit panier sa mère...
Dahlias, amarantes, chanterelle et l'homme qui marche avec son p'tit panier sa mère...
Dahlias, amarantes, chanterelle et l'homme qui marche avec son p'tit panier sa mère...
Dahlias, amarantes, chanterelle et l'homme qui marche avec son p'tit panier sa mère...
Dahlias, amarantes, chanterelle et l'homme qui marche avec son p'tit panier sa mère...
Dahlias, amarantes, chanterelle et l'homme qui marche avec son p'tit panier sa mère...
Dahlias, amarantes, chanterelle et l'homme qui marche avec son p'tit panier sa mère...
Dahlias, amarantes, chanterelle et l'homme qui marche avec son p'tit panier sa mère...

Dahlias, amarantes, chanterelle et l'homme qui marche avec son p'tit panier sa mère...

Non, je sais, le titre n'est pas des plus originaux, mais au complet ça fait : "Couleurs d'automne avec l'amour en héritage..."

"J'ai reçu l'amour en héritage
Un matin au pays des cigales
La folie et le génie voyagent
Bien au-delà du temps... la, la, la, etc.

Y'a pas mieux, comme bande son, pour une soirée diapos sur le thème, "les fleurs de mon jardin en octobre".

Heureusement qu'Internet est là, y'aurait eu personne à ma soirée diapos !

Publié dans Topinambours 2015

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La vraie [sale] gueule de hollande

Publié le par JCR

La vraie [sale] gueule de hollande

La vraie [sale] gueule de Hollande se dévoile à la réunion de son coté gauche.

Ironique, n'est-ce pas?

Vous avez plutot voté pour sa double face droite, le bon gros qui ressemble à..., à un buraliste?

La vraie [sale] gueule de hollande
La vraie [sale] gueule de hollande

Publié dans La France d'après

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C'est arrivé chez vous...

Publié le par JCR

C'est arrivé chez vous...

La fraise de Dijon totally looks like la tomate de Fukushima

Publié dans A wonderful world

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Dis-moi, doline...

Publié le par JCR

... Les années ont passé, pourquoi n'as-tu jamais songé à t'effondrer ?

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"C'était alors, quand, les chaleurs passées..."

Publié le par JCR

C'estoit alors, quand, les chaleurs passees,  Le sale Automne aux cuves va foulant  Le raisin gras dessoubz le pied coulant,  Que mes douleurs furent encommencees...
C'estoit alors, quand, les chaleurs passees,  Le sale Automne aux cuves va foulant  Le raisin gras dessoubz le pied coulant,  Que mes douleurs furent encommencees...
C'estoit alors, quand, les chaleurs passees,  Le sale Automne aux cuves va foulant  Le raisin gras dessoubz le pied coulant,  Que mes douleurs furent encommencees...
C'estoit alors, quand, les chaleurs passees,  Le sale Automne aux cuves va foulant  Le raisin gras dessoubz le pied coulant,  Que mes douleurs furent encommencees...
C'estoit alors, quand, les chaleurs passees,  Le sale Automne aux cuves va foulant  Le raisin gras dessoubz le pied coulant,  Que mes douleurs furent encommencees...
C'estoit alors, quand, les chaleurs passees,  Le sale Automne aux cuves va foulant  Le raisin gras dessoubz le pied coulant,  Que mes douleurs furent encommencees...
C'estoit alors, quand, les chaleurs passees,  Le sale Automne aux cuves va foulant  Le raisin gras dessoubz le pied coulant,  Que mes douleurs furent encommencees...

C'estoit alors, quand, les chaleurs passees, Le sale Automne aux cuves va foulant Le raisin gras dessoubz le pied coulant, Que mes douleurs furent encommencees...

On se les pelait, un peu, assez pour enfiler une petite laine à la fraîche, quand le soleil tombait à l'horizon. Mais soudain après la pluie brutale, s'est installée cette chaleur subite qui a déposé depuis deux jours une moiteur épaisse qui vous enveloppe et vous tient jusqu'aux os.

Elle pèse sur les gestes, ralenti les déplacements, c'est comme une marmaille en bas age accrochée à vos bras et vos jambes. Un véritable climat de crime – ou de sieste - crapuleux(-se) avec ses corps collants et de grandes auréoles sous les bras.

Puis le vent à tourné, chassant la chaleur et l'air épais. Depuis il fait beau, simplement beau comme en Bretagne. Avec des nuages et ce petit air vivifiant, comme diraient des parisiens sous la pluie.

Les réserves de flotte débordent de nouveau et en deux jours, à peine, la pelouse a retrouvé ses bonnes joues vertes et des touffes luxuriantes lui poussent un peu partout comme lui sortant des narines, des oreilles... ça lui fait des sourcils broussailleux et lui donne cet air négligé qui plaît tant aux pissenlits.

"C'était alors, quand, les chaleurs passées..."
"C'était alors, quand, les chaleurs passées..."
"C'était alors, quand, les chaleurs passées..."
"C'était alors, quand, les chaleurs passées..."
"C'était alors, quand, les chaleurs passées..."
"C'était alors, quand, les chaleurs passées..."
"C'était alors, quand, les chaleurs passées..."
"C'était alors, quand, les chaleurs passées..."
"C'était alors, quand, les chaleurs passées..."

Évidemment comme toujours, il semble que l'urgence de vivre soit plus forte chez la bourrache que dans le reste du monde végétal - du moins sous cette latitude - on distingue à peine les petits épinards qui pointent entre les cotylédons épais de l'invitée.

Les semis d'été sont prometteurs si la météo reste clémente : choux branchus du Poitou, cottes de bettes, salades... les haricots foisonnent et les pommes tombent à apporter l'illumination aux philosophes si des fois il en passait dessous.

Coté patates, les cornes de Gattes, une ratte rose, sont prêtes à être récoltées, l'herbe à Nicot, aussi. Les Noires de Crimée ont donné le meilleur, grosses, douces, sombres... vivement l'an prochain - pensait-il naïvement comme le petit enfant en lui qui refusait de grandir, il y aura t-il seulement encore une année prochaine ?

La malédiction blanche s'est de nouveau abattue sur les topinambours, mais ne menace finalement que ces derniers. Amarantes et tournesols donnent un air de gigantisme à ce coin éloigné et un peu oublié du jardin, abandonné en partie aux topinambours.

Mais je tergiverse pour mieux retarder mon grand rendez-vous avec le destin. Car il est à la porte, le destin, avec des coulis de tomate, des compotes, et autres haricots verts plein les bras... Impossible de se défiler, je vais devoir sortir les Le Parfait et le bouilleur de chez Guillouard, qualité garantie depuis 1911, et faire des conserves. 

"C'était alors, quand, les chaleurs passées..."
"C'était alors, quand, les chaleurs passées..."
"C'était alors, quand, les chaleurs passées..."
"C'était alors, quand, les chaleurs passées..."
"C'était alors, quand, les chaleurs passées..."
"C'était alors, quand, les chaleurs passées..."
"C'était alors, quand, les chaleurs passées..."
"C'était alors, quand, les chaleurs passées..."
"C'était alors, quand, les chaleurs passées..."

Titre: C'estoit alors, quand, les chaleurs passees

C'estoit alors, quand, les chaleurs passees, 
Le sale Automne aux cuves va foulant 
Le raisin gras dessoubz le pied coulant, 
Que mes douleurs furent encommencees.

Le paisan bat ses gerbes amassees, 
Et aux caveaux ses bouillans muis roulant, 
Et des fruictiers son automne croulant, 
Se vange lors des peines advancées.

Seroit ce point un presage donné 
Que mon espoir est desjà moissonné ? 
Non certes, non ! Mais pour certain je pense,

J'auray, si bien à deviner j'entends, 
Si l'on peult rien prognostiquer du temps, 
Quelque grand fruict de ma longue esperance. (Etienne De La Boetie)

Publié dans Topinambours 2015

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Noire de Crimée : 581 g.

Publié le par JCR

Noire de Crimée : 581 g.
Noire de Crimée : 581 g.
Noire de Crimée : 581 g.

Youhou, 581 grammes, presqu'autant qu'un bouvier bernois à la naissance, l'équivalent d'une quinzaine de poussins, à peine le poids qui pèse sur la conscience d'un ministre d'avoir laisser circuler du sang contaminé...

580 grammes de chair goutue et biscornue, rouge verdâtre, sombre aux reflets rosés... J'ai développé une sainte aversion pour les tomates trop rouges, trop rondes, trop imputrescibles. Même s'il faut attendre fin Août pour en manger.

Publié dans Topinambours 2015

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Astronomie : Lune ou Poële à frire?

Publié le par JCR

Astronomie : Lune ou Poële à frire?

L'une de ces images est une lune de Jupiter, les autres sont des poëles-à-frire, laquelle ?

Trouvez Europa au millieu de ces poëles mal grattées, et gagnez de l'estime personnelle.

Reddit via RealityCarnival.Com de Cliff Pickover

Publié dans Jeux - tests - quiiizz

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En Août, l'automne s'annonce au Parlour*

Publié le par JCR

En Août, l'automne s'annonce au Parlour*
En Août, l'automne s'annonce au Parlour*
En Août, l'automne s'annonce au Parlour*

" - Ça sent l'automne, déjà...

- Hê, dis, t'as vu ma guitare ?

" - Cette année, les arbres regorgent de fruits, les longues tiges du prunier ployaient presque jusqu'au sol tant elles étaient alourdies. Mais les prunes manquaient tristement de sucre et les figues, si nombreuses, sont jusqu'ici incroquables, tellement la peau est épaisse. Les pommes s'empilent depuis plusieurs jours dans un coin en attendant l'aller-simple au compost. Chaque coup de vent en balance un plein cageot au sol. Elles sont vertes, qu'est-ce qu'on peut faire avec des pommes vertes ?

" - C'est une Parlour, 12 frets, faut dire ''parlôr'', à l'anglaise. C'est pas un modèle réduit, hein, c'est une petite guitare folk, nuance ! 

" - Le premier "jardin des abeilles", le spontané, est fané. Ça bourdonnait dur, dans tous les coins, t'aurait entendu ça, c't'ambiance sonore au détour de la bourrache ou des acanthes. Comme j'avais multiplié les plants en divisant la souche initiale, j'ai l'impression d'en avoir fait autant avec les abeilles charpentières, la noire Xylocopa Violacea, impressionnante hyménoptère, grosse comme un pouce d'enfant, qui semble en symbiose avec l'acanthe, ou bien est-ce la même abeille qui aurait élargi son aire d'intervention ?

Dans les deux cas, ça fait partie des petites récompenses de jardinier que d'entendre le vrombissement de cette ombre bleutée dans les boutons floraux. De même que de libérer un jeune merle du grillage dans lequel il s'était empêtré, et de le sauver des griffes du chat alerté-alleché par ses piaillements de détresse, que j'avais également entendu. Je l'ai tenu par les ailes, comme une petite poule, pour le tirer de ce mauvais pas, et j'en ai profité pour le chatouiller sous les bras et le bas du dos, comme une petite poule, il a eu l'air d'apprécier, ça l'a calmé ou alors il s'est figé se demandant ce qui allait suivre les attouchements ?

Mais, non, rien, je l'ai relâché aussitôt, et il s'est enfui dans un intense piaillement de tous les sentiments mélangés. En tout, j'aurais sauvé deux pigeons et un merle... ça pèsera peut-être un peu dans la balance d'Anubis ?

 " - J'ai longtemps hésité, il y avait bien cette chinoise qui me faisait de l’œil avec son manche interminable et ses 14 frets... Un format triple O, dans ma gamme de prix, avec une belle caisse de guitare normale et surtout une belle tète carrée, ni pointue, ni ajourée, ni rien du tout, carrée avec de belles mécaniques...

Je l'ai achetée par Internet, les robots d'Amazon ont dit 'Bingo', j'ai payé, j'ai attendu, j'ai espéré mais finalement je n'ai pas reçu de guitare mais un mail qui disait qu'elle n'était plus en stock, la commande était annulée ! Damn**

Luxuriance trompeuses et tomates vertes au menu. Les haricots ont jusqu'ici tenus leurs promesses avec les courgettes blanches.
Luxuriance trompeuses et tomates vertes au menu. Les haricots ont jusqu'ici tenus leurs promesses avec les courgettes blanches.
Luxuriance trompeuses et tomates vertes au menu. Les haricots ont jusqu'ici tenus leurs promesses avec les courgettes blanches.
Luxuriance trompeuses et tomates vertes au menu. Les haricots ont jusqu'ici tenus leurs promesses avec les courgettes blanches.
Luxuriance trompeuses et tomates vertes au menu. Les haricots ont jusqu'ici tenus leurs promesses avec les courgettes blanches.
Luxuriance trompeuses et tomates vertes au menu. Les haricots ont jusqu'ici tenus leurs promesses avec les courgettes blanches.
Luxuriance trompeuses et tomates vertes au menu. Les haricots ont jusqu'ici tenus leurs promesses avec les courgettes blanches.

Luxuriance trompeuses et tomates vertes au menu. Les haricots ont jusqu'ici tenus leurs promesses avec les courgettes blanches.

"- La deuxième version du "jardin de fleurs", s'annonce doucement avec ses dahlias, ses tournesols, ses mauves et les salades montées en fleurs, en attendant la semence. Mais à ma grande tristesse, cette année, point de grand Mélinet. Il a mal supporté le chamboulement de son environnement quand j'y ai déplacé les fraisiers. J'espère qu'il poindra de nouveau ses clochettes l'an prochain, car jusqu'ici, il s'était comporté comme une vivace contrairement à ce qu'on peut lire un peu partout.

 Les derniers haricots, Or du Rhin, semés fin juillet, percent à peine quand les délicieux et productifs Fins de Bagnols, semés au printemps, sont déjà épuisés. Ceux de juillet sont destinés aux conserves. J'ai fait l'acquisition d'un bouilleur des Établissements Guillouard (depuis 1911), que je compte bien mettre au travail, dès que possible. Je peux déjà préparer quelques bocaux de gros con-cornich-ombres au vinaigre aromatisé. J'ai pas vraiment de recette pour le bouquet aromatique – coriandre, thym, laurier, rondelles de carottes,... – j'espère retrouver l'équilibre de ceux de l'année dernière en prenant soin de ne pas tailler les légumes trop petit. 

 Le maïs est beau ''vu de l'extérieur'' mais à l'instar des betteraves rouges, la rave est piteuse quand les bettes paradent, et là, c'est carnaval dans les rang ! Ici, tout n'est que plumage-feuillage et inflorescence terminale mais d'épis que nenni, dommage pour le pop-corn. Les diverses courges ne grossissent pas beaucoup, non plus, et les tomates ne mûrissent pas encore.  Pourtant Août bât son-plein et s'il s'annonce mauvais avec des vents incongrus et frisquets, pas ou peu d'eau, l'air reste doux et l'espoir aussi.

En Août, l'automne s'annonce au Parlour*
En Août, l'automne s'annonce au Parlour*
En Août, l'automne s'annonce au Parlour*
En Août, l'automne s'annonce au Parlour*
En Août, l'automne s'annonce au Parlour*
En Août, l'automne s'annonce au Parlour*

"- Du coup j'ai opté pour une petite Ami du canadien Art et Lutherie. Merisier, cèdre massif et érable argenté pour le manche, avec les touches en palissandre.  Un joli morceau de bois, comme dirait l'autre. Une guitare qui pourrait aussi bien se révéler être un marche-pieds vers les gammes supérieures que rester ma dernière guitare.

Largement suffisante pour mon niveau avec une marge de progression mais, d'un autre coté, elle donne envie, c'est du racolage passif. Il suffit de la poser dans un coin pour qu'on ait envie de la prendre sur ses genoux et de tripoter Mrs Robinson. J'arrive déjà à passer une version simplifiée de Dust in the wind !

"- Dust in the wind, c'est exactement ça, de la poussière qui s'envole et se déplace au simple souffle de l'air expulsé de l'arrosoir par l'eau qui s'en déverse.

Un arrosage trop brutal, que j'espérais "en profondeur" n'avait eu pour effet immédiat que de tasser la poussière et de créer des rigoles qui chassaient le liquide sur le coté. Le sol n'était imprégné que sur un ou deux centimètres. J'étais pourtant convaincu que le sol poudreux allait aussitôt l'absorber comme une éponge. Mais au contraire la poussière, à l'instar du hippy, a de la répulsion pour l'eau qui la détruit.

En s'écoulant, elle avait fini par former une grande flaque où se déversaient toutes les rigoles. J'ai donc dû tracer des canaux dans lesquels l'eau s'évacuait, au fur et à mesure, et restait ensuite stagner autour des haricots en passant devant le maïs. Je me serais cru dans une rizière, les pieds dans la boue, après une chaude journée d'été.

Les haricots ont clairement profité de la manœuvre. 

Mais pour lutter contre l'évaporation, j'ai surtout paillé et j'ai paillé partout, avec de la bonne paille jaune de la campagne (ça devient une denrée rare), du foin du jardin, emprunté aux poules ainsi que les quelques paniers de tontes, les feuilles mortes ramassées sous les bordures, toutes les adventices arrachées au fur et à mesure, les residus de taille, des vieux cartons (par endroits)... >Un mot revient souvent dans la bouche de mes visiteurs, c'est ''permaculture ?, je pense qu'ils essaient gentiment de rester polis...

Et puis il y a cette substance verdâtre qui se dépose sur les réservoirs d'eau de pluie. Peut-être faut-il y voir le résultat des épandages atmosphériques? cf: http://topinambours.over-blog.com/2015/06/goodbye-blue-sky.html
Et puis il y a cette substance verdâtre qui se dépose sur les réservoirs d'eau de pluie. Peut-être faut-il y voir le résultat des épandages atmosphériques? cf: http://topinambours.over-blog.com/2015/06/goodbye-blue-sky.html
Et puis il y a cette substance verdâtre qui se dépose sur les réservoirs d'eau de pluie. Peut-être faut-il y voir le résultat des épandages atmosphériques? cf: http://topinambours.over-blog.com/2015/06/goodbye-blue-sky.html
Et puis il y a cette substance verdâtre qui se dépose sur les réservoirs d'eau de pluie. Peut-être faut-il y voir le résultat des épandages atmosphériques? cf: http://topinambours.over-blog.com/2015/06/goodbye-blue-sky.html
Et puis il y a cette substance verdâtre qui se dépose sur les réservoirs d'eau de pluie. Peut-être faut-il y voir le résultat des épandages atmosphériques? cf: http://topinambours.over-blog.com/2015/06/goodbye-blue-sky.html
Et puis il y a cette substance verdâtre qui se dépose sur les réservoirs d'eau de pluie. Peut-être faut-il y voir le résultat des épandages atmosphériques? cf: http://topinambours.over-blog.com/2015/06/goodbye-blue-sky.html

Et puis il y a cette substance verdâtre qui se dépose sur les réservoirs d'eau de pluie. Peut-être faut-il y voir le résultat des épandages atmosphériques? cf: http://topinambours.over-blog.com/2015/06/goodbye-blue-sky.html

" - J'ai déjà l'impression de mieux jouer rien qu'en la regardant ! J'ai envie de bosser des nouveaux morceaux, de reprendre le Sati que j'avais laissé en plan, de retravailler ses gammes, de ressortir la méthode de Dadi, de jouer "Stairway to heaven" et "Jeux interdits"... en même temps ! 

Si je commence à y penser maintenant, pourvu que le monde dure (et ce n'est pas un souhait), je m'offre une Martin's...

"- Les poireaux et les oignons ont subit les attaques de ce qui ressemble au ver du poireau. Vais-je devoir, de nouveau, faire appel aux bienfaits de l'Agriculture Moderne ?  Probablement...

Et le bio, stricto sensu (prends ça dans les dents Najô-ValetdeBall-Sacem) ne pèse pas lourd contre une belle récolte de Monstrueux d'Argentan... D'autant plus qu'il n'y a pas de butineurs sur les poireaux... La maladie commence à toucher les tomates... 

"- Hein, quoi ? Quelle "méthode des radis" ?

"- Mmmm, C'est moi le "Monstrueux d'ésargenté", là ? 

"- (!?!) 

- Aaaah, enfin la pluie !

"- M**** ma guitare...

Publié dans Topinambours 2015

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Une non-voyante pour surveiller les examens

Publié le par JCR

La prof de musique non-voyante a eu un dialogue de sourd avec le rectorat

La prof de musique non-voyante a eu un dialogue de sourd avec le rectorat

On sait qu'on est pas loin du mur quand...

Une enseignante non-voyante a été convoquée jeudi et vendredi par son collège à Alès dans le Gard, pour surveiller des épreuves du brevet. 

"J'ai reçu des convocations, alors j'ai tenté d'expliquer que je serai inefficace, mais ce fut un dialogue de sourds avec le principal-adjoint", raconte Mme Caroline Bouffard, professeur de musique, qui ne manque pas d'humour.

Car il ne s'agit pas de voir ou non, d'être capable de surveiller une classe ou pas, non. Il est question ici d'égalité, de lutte contre les discriminations, de droit à participer à la chose publique, comme tout le monde... Et si il faut on y consacrera tous les moyens!

''C'est stupide !", s'emporte la prof de musique qui a quand-même été contrainte de ''surveiller'' une épreuve de maths. "Je me suis assise et j'ai lu'' (ndlr - en braille, sans doute?!).

La surveillance a été effectuée par son assistante, l'auxiliaire qui l'aide habituellement pour ses cours - et un autre professeur légalement convoqué le même jour.

D'autres enseignants ont du être appelés en catastrophe pour la remplacer les deux heures restantes. 

"On m'a bien fait comprendre qu'ils se déplaçaient spécialement pour effectuer ce service à ma place", regrette l'enseignante qui, en plus de passer pour une mauvaise camarade, est convoquée chez la principale du collège pour un entretien.

"J'y vais avec un délégué syndical", a-t-elle précisé. On ne peut que lui conseiller de se munir d'un certificat médical, et d'un mot de ses parents...

''Cette convocation n'a rien d'exceptionnel, " explique le rectorat, droit dans ses bottes, pour qui ne pas voir n'a jamais constitué un obstacle à la surveillance, dans la mesure ou il suffit d'adjoindre au non-voyant, un voyant, et vive l'administration française.

"Mme Bouffard travaille tous les jours avec une auxiliaire et c'est la même chose pour la surveillance. De plus, il y a toujours deux professeurs qui sont présents dans une salle d'examen et dans ce cas ils étaient même trois, avec l'auxiliaire." 

...

Le Midi Libre

Publié dans La France d'après

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Justice : De l'importance du taux de glucose

Publié le par JCR

Aveugle, peut-être, mais a t-elle pris un bon petit-déjeuner?

Aveugle, peut-être, mais a t-elle pris un bon petit-déjeuner?

Les décisions judiciaires sont elles seulement basées sur les faits et les lois ?

Les lecteurs de T&B/FO-tuppl, savent déjà de longue date, qu'il est préférable de porter des lunettes devant le juge pour lui inspirer la clémence.

Afin de confirmer, pardon, d'infirmer le vieux dicton qui prétend que la justice se résume surtout à ce que le juge a avalé au petit déjeuner, une équipe de chercheurs de l'Université de Princeton, s'est intéressée à la nature des verdicts, classés en deux catégories "favorables" et "rejetés", en fonction du moment de la journée.

Il s'avère que le nombre de décisions favorables au prévenu diminue brutalement peu après le début de la session et reste bas jusqu'à la pause suivante.

En clair, l'effet de l'augmentation du taux de glucose dans l'organisme se fait ressentir immédiatement dans les jugements, le juge est soudain débonnaire, mais il redevient vite acariâtre jusqu'à la prochaine prise.

Le cas étudié au retour de la pause recevra toute la bienveillance du juge, voyez avec votre avocat – et n'oubliez pas vos lunettes ! 

Les courbes montrent avec netteté que la proportion de jugements favorables est plus importante après une pause du juge. La proportion passe de 65% de décisions favorable à près de zéro.

Les courbes montrent avec netteté que la proportion de jugements favorables est plus importante après une pause du juge. La proportion passe de 65% de décisions favorable à près de zéro.

L'étude repose sur plus de 1100 décisions de justice, prises par huit juges dont deux femmes, sur une période de 50 jours pendant dix mois. Près de 80% des cas étaient des demandes de liberté conditionnelle, de changement de prison ou de retrait du bracelet électronique.

Un juge prend en charge entre 14 et 35 cas par jour, pour une délibération moyenne de 6 mn. L'étude s’intéresse à l'heure de la journée à laquelle la demande du prisonnier était effectuée et sa position de passage.

Des recherches précédentes avaient montré que le fait d'effectuer des choix multiples ou de prendre des décisions répétées altérait les capacités cognitives des individus, ce qui pouvait influencer la nature des décisions, notamment occasionner une certaine routine et une diminution globale de la compassion.

La fatigue mentale augmente les tendances des individus à simplifier leurs choix en vue de maintenir un certain status quo. Ce qui suppose que plus les cas défilent, plus le juge sera enclins à maintenir les choses en l'état, et donc, à rejeter les demandes de liberté conditionnelle des prisonniers.

Les fonctions cognitives peuvent être avantageusement rétablies par certaines méthodes de relaxation mais aussi en augmentant le taux de glucose de l'organisme. Et pour cela quoi de mieux qu'une pause sandwich ?

Dans cette étude, deux pauses ''casse-croûte'', partagent la journée du juge en trois sessions distinctes, et le rapport "jugement favorable" / "heure de passage" donne des résultats très révélateurs.

Globalement, 64.2% des demandes des prisonniers étaient rejetées, mais la probabilité d'obtenir un accord du juge se révèle être plus forte en début de session, c'est-à-dire, au début de la journée ou après l'une des deux pause casse-croûte...

Ce qui suggère que certaines décisions peuvent être influencées par l'effet de l'augmentation du taux de glucose dans le sang après la pause – en plus de tout un ensemble de variables extérieures et impertinentes.

Les auteurs de l'enquête élargissent leurs conclusions en supposant que cela concerne toute prises de décisions en série, quelque soit le domaine d'exercice, médecine, finance, correction de copies... 

C'est-à-dire que, selon l'heure de passage, vous sortirez de chez le docteur avec une petite grippe, comme tout le monde, ou bien votre chikungunya est diagnostiqué. Le banquier accordera le prêt plus facilement après un en-cas. Le prof vous donne un onze sous l'effet du glucose contre un neuf ce dernier dissipé. Et ça change tout ! 

De fait, pensez à avoir toujours sur vous une barre énergétique (à faire soi-même), des biscuits ou des carrés de chocolat à distribuer à l'autorité pour l'amadouer. 

À bon entendeur... 

L'étude en anglais

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hexakosioihexekontahexaphobie chronique

Publié le par JCR

hexakosioihexekontahexaphobie chronique

Ha-ha, héxako' quand tu nous tiens !

Bertrand Renard ressemble de plus en plus à Lénine et partage sans doute le même athéisme ce qui lui permet de détailler sans broncher cette opération qui rebondit sur "le nombre de son nom" avec une insistance complice.

333 (37x9 et 370 - 37), considéré comme le nombre des ténèbres en gématrie. Selon le sorcier anglais Dee, qui conversait avec les anges, il est le nombre du démon Chorozon, "nouvel avatar du Mal, séducteur des faibles d’esprit & autres fols des Ténèbres" (Spartakus Freemann).

333+333=666, no-comment, "My hands were clenched in fists of rage" comme dirait l'autre...

666x3=1998, "Champions du Monde !", la Fédération Française de Foot (FFF) a remporté la coupe du Monde. F = 6ème lettre de l'alphabet latin, (FFF = 666), donc en 1998 (3x666), la FFF (666) a gagné la coupe du "de-mon" en verlan.

1998 - 222 (6x37) = 1776, année de l'indépendance du Grand Satan US, fêtée un 4 juillet, un 7/4 (74 = 2x37).

1776 : 2 = 888 (valeur numérique de Jésus en grec), etc. etc. = 266.

Je pense que le message caché est 37.

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Goodbye blue sky...

Publié le par JCR

Goodbye blue sky...
Goodbye blue sky...
Goodbye blue sky...
Goodbye blue sky...
Goodbye blue sky...
Goodbye blue sky...
Goodbye blue sky...
Goodbye blue sky...

A comme "Antisocial tu perds ton sang froid!"

Les nouveaux ciels de printemps en Bretagne-sud, les photos ont été prises au cours des mois de Mars et Avril, mais aujourd'huis l'épendage a repris de plus belle.

Les avions ont strié l'azur de trainées blanches, cotonneuses, épaisses, qui se dissolvent doucement dans les basses couches de notre atmosphère.

Adieu, ciel bleu, adieu...

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Topinambours, bourrache et potager de Robinson

Publié le par JCR

Topinambours, bourrache et potager de Robinson
Topinambours, bourrache et potager de Robinson
Topinambours, bourrache et potager de Robinson
Topinambours, bourrache et potager de Robinson
Topinambours, bourrache et potager de Robinson
Topinambours, bourrache et potager de Robinson
Topinambours, bourrache et potager de Robinson
Topinambours, bourrache et potager de Robinson
Topinambours, bourrache et potager de Robinson

L'anticyclone s'est installé, il ne pleut pas et la sécheresse menace. Chaque pas, chaque mouvement de terre déclenche un panache de poussière. Et il y a ces mouches...

On s'attendrait - presque - à croiser le chemin d'un buisson, roulé par le vent et de voir s'encadrer, entre le noisetier et le mur, la silhouette énigmatique d'un desperado en poncho, un harmonica à la bouche...

Mais non, la poussière s'est redéposée et au bout de l'allée, on n'entend que le caquètement des poules.

Pourtant, le soleil est déjà brutal en cette matinée. Le jardin ressemble à... non, terrain vague, c'est pas cool, jachère, non plus, vous voyez bien qu'il y a des trucs semés, là, derrières les fleurs des champs !

Champ de patates, ok, parce que c'en est un.

Un petit champ de patates et deux, trois autres trucs pour composer un potager de Robinson revenu à la raison - ou bien la perd t-il une peu plus à chaque saison ?

Ici des haricots – verts ; là des tomates – noires, jaunes, rouges (Rally around the Red, Gold, Black & Green) de Crimée et d'ailleurs, et même de chez les Cherokees, parait-il.

J'ai regroupé les plantes américaines, entre-elle, pour essayer de restaurer la symbiose : maïs à pop-corn, (excellent, n'hésitez plus si vous avez de la place), maïs doux, avec des courges : potimarrons, sucrines du Berry et citrouilles classiques.

Tout ça, à proximité des haricots et d'une autre plante américaine qui réussit fort bien mais chut, Jean a de longues oreilles... Les betteraves rouges et la laitue à couper complètent le carré alongé.

Les courgettes arrivent, la blanche italienne en premier. Pour être tout à fait honnête, ni aubergines ni poivrons n'ont réussis, cette année. J'insiste, cependant, avec les semis de la dernières chance cette dernière semaine de printemps.

Les sucrines, salades cette fois, remplissent des paniers entiers – doit-on y voir un funeste présage ? Non, car les petits pois sont rouges, hum, mûrs.

Topinambours, bourrache et potager de Robinson
Topinambours, bourrache et potager de Robinson
Topinambours, bourrache et potager de Robinson
Topinambours, bourrache et potager de Robinson
Topinambours, bourrache et potager de Robinson
Topinambours, bourrache et potager de Robinson
Topinambours, bourrache et potager de Robinson
Topinambours, bourrache et potager de Robinson
Topinambours, bourrache et potager de Robinson

Dois-je l'avouer ? J'ai traité les patates et l'acanthe avec un poison du commerce...

Ben ouai, je sais... le reniement absolu !

Et tout ça pour bouffer des patates... je me sens Judas ses 30 pièces en bourse, depuis, la binette me blesse, même l'arrosoir me regarde de travers et m'arrose les pompes...

Mais voilà, j'assume et plus encore, je revendique, au nom de l'agriculture moderne, cette agriculture raisonnable, qui n'utilise les médicaments de Babylone qu'en cas de maladie identifiée.

Pas question ici d'agro-industrie, de traitement global systématique, ni de poisons en -ides. Juste un médicament contre le *$%# d'oïdium !

Une, deux ou trois interventions ponctuelles, sur les Acanthes déjà touchées, avant la floraison pour ne pas empoisonner les butineurs, et préventives, sur les patates, parce que sinon c'est le pourrissement assuré.

Un lecteur propose un mélange à 10% de lait dans l'eau sur les tomates, je vais essayer sur les plants en dehors de la serre qui sont touchés chaque année.

Topinambours, bourrache et potager de Robinson
Topinambours, bourrache et potager de Robinson
Topinambours, bourrache et potager de Robinson
Topinambours, bourrache et potager de Robinson
Topinambours, bourrache et potager de Robinson
Topinambours, bourrache et potager de Robinson
Topinambours, bourrache et potager de Robinson
Topinambours, bourrache et potager de Robinson
Topinambours, bourrache et potager de Robinson

Moi, vous me connaissez, j'aime les abeilles, les bourdons, les papillons, même ces petits machins marrons allongés et les scarabées joliment irisés, je les aime aussi. Il n'y a que les mouches qui me dérangent...

C'est pour ça que je laisse la bourrache partout où elle vient. Il faut avoir assisté à son butinage en règle par le bourdon pour savoir ce que ''butiner'' veut dire. 

Cela ne ressemble en rien au délicat trempage du bout de la langue d'une ''belle dame'' sur une fleur de mauve, non.

Le costaud déboule sur la fragile étoile bleue, à fond comme une camionnette 404 sur une piste africaine, il la percute de plein fouet, la secoue dans tous les sens, en vrombissant, avant de passer à la voisine.

La technique est éprouvée, il passe de l'une à l'autre à un rythme d'ouvrier à la chaine, causant d'une vibration le décollement du pollen. Ils sont tellement concentrés que j'ai réussi à en caresser un, une fois, sans trop insister... Ils doivent être un peu bourrés avec tout ce nectar. 

J'ai aussi trouvé un doryphore sur les patates. Ils sont revenus, les scarabées à rayures, les Rapetout du tubercule, mais pas de sentiments particuliers pour ce ravageur, aucun dilemme à l'éliminer.

Je n'en avais cependant pas vu depuis des lustres et m'en étonnais un peu, car c'était dans ce même jardin que je gagnais mon argent de poche à en débarrasser les plants de pommes de terres, déjà...

Cela paraît une éternité. Et ça l'est du point de vue de la piéride qui vient de me passer sous le nez... Je m'en vais surveiller mes choux. 

Topinambours, bourrache et potager de Robinson
Topinambours, bourrache et potager de Robinson
Topinambours, bourrache et potager de Robinson
Topinambours, bourrache et potager de Robinson
Topinambours, bourrache et potager de Robinson

Evidemment, pour la première photo, il faut plutot y voir une "plateforme d'observation horticole en chantier" qu'une ''cabane de Tom Sawyer à l'abandon.'' Mais l'heure était au ratiboisage en règle des lauriers. Les branches ont pris, parfois de tels méandres que c'en est sculptural.

J'ai dégagé la ramure au prix de quelques bonnes frayeurs mais, je vais pouvoir maintenant contrôler le développement de ce Bonsaï géant.

Les fruitiers plantés à l'automne se portent bien surtout l'abricotier qui a lancé ses branches à l'assaut du ciel alors que les deux poiriers restent timides.

Ainsi, voilà un bref aperçu de cette expérience - in progress, de réappropriation du vivant en milieu semi-urbain, en temps réel, dans l'optique post-moderne tardive, de... et là faudrait que je case "développement durable", "générations futures" et "réchauffement climatique" pour toucher une subvention mais bon... 

À suivre

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Avez-vous l'oeil du tigre ?

Publié le par JCR

Avez-vous l'oeil du tigre ?
Avez-vous l'oeil du tigre ?
Avez-vous l'oeil du tigre ?

Il semble que je pourais distinguer un asticot d'une limace Républicaine du haut d'un sequoïa.

Oeil de faucon a toujours été l'un de mes héros préférés chez Marvel, parcequ'il tire à l'arc, comme Robin des Bois.

Testez votre vision des couleurs, vous aussi, sur ce site. Il suffit de cliquer sur la case de couleur différente. Mes premiers résultats m'accordaient un oeil de tigre, depuis j'ai "eye of the tiger" collé au plafond...

Enjoy, via The Presurfer

Publié dans Jeux - tests - quiiizz

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Un hymne pour l'insurection : Woody Guthrie

Publié le par JCR

Il a dit aux riches, "Donnez vos biens aux pauvres". Alors ils ont mis Jésus-Christ dans sa tombe!

G                           C                    
Jesus Christ was a man that traveled through the land
G                    D
Hard working man and brave
G                               C            
He said to the rich, "Give your goods to the poor."
        G          D             G
So they laid Jesus Christ in his grave

Chorus:

     C                  G
Yes, Jesus was a man, a carpenter by hand
                       D
His followers true and brave
G                       C            
One dirty coward called Judas Iscariot
    G         D            G
Has laid poor Jesus in his grave

He went to the preacher, he went to the sheriff
Told them all the same
Sell all of your jewelry and give it to the Poor
So, they laid Jesus Christ in his grave

When Jesus come to town, the working folks around
Believed what he did say
The bankers and the preachers they nailed him on a cross
And they laid Jesus Christ in his grave

Now, the working people, follered him around
Sing and shouted "Gay"
But the Cops and the soldiers, nailed him in the air
And they laid Jesus Christ in his grave

Well the people held their breath when they heard about his death
Everybody wondered why
It  was the landlord and the soldiers that he hired
That nailed Jesus Christ in the sky

This song was made in New York City
Of rich mans, and preachers, and slaves
If Jesus was to preach like he preached in Galillee
They would lay Jesus Christ in his grave

Chorus:

Yes, Jesus was a man, and a carpenter by hand
His followers true and brave
One dirty coward called Judas Iscariot
Has laid poor Jesus in his grave

Via Ultimate-guitar.com

Publié dans Musique

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Un rapide aperçu d'un avenir à courte-vue?

Publié le par JCR

" La semaine dernière, vous avez tous appris que la bombe H avait été testée. Ça a inspiré deux grands auteurs anglais, très imaginatifs. Si vous avez des enfants dans le salon dites leur de ne pas en avoir peur parce que ce n'est qu'un film, un dessin animé."

Pourtant, en dépit des avertissements, ce dimanche 27 Mai 1956, Ed Sullivan a traumatisé l'Amérique. Quatre ans plus tôt, sous le nom de code "Mike" les États Unis avaient fait exploser la première Bombe-H, à hydrogène, sur un atoll du Pacifique. 

"Mike" s'était montré très efficace, conduisant Fermi et Oppenheimer à s'opposer à son développement évoquant la destructivité absolue de l'engin. 

Un couple de peintres anglais, Joan et Peter Foldes, ont réalisé un court métrage d'animation directement inspiré de Guernica de Picasso, qu'ils ont appelé Une Courte-Vue ou Une Vision à Court Terme, dans lequel ils décrivent l'annihilation de toute vie animale si une bombe H était lâchée.

"Je voulais que vous le voyez. Il est sombre, mais je pense que nous pouvons tous nous rendre compte que, à la guerre , il n'y a aucun gagnant " 

Sullivan rediffusera le film le mois suivant.

Via Flashbak et aussi sur la bombe H (en ang)

Ed dans l'oeil - et je ne parle pas de l'Organisation de l'Etat Islamique au Levant (OEIL)...

Ed dans l'oeil - et je ne parle pas de l'Organisation de l'Etat Islamique au Levant (OEIL)...

Publié dans A wonderful world

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