Chic, [demain] ch'est chamedi... avec un raton laveur.

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Chic, [demain] ch'est chamedi... avec un raton laveur.

Le raton laveur a été sauvé, par l'équivalent de la SPA en Californie, après avoir été sédaté, il ne s'est rendu compte de rien. La preuve ici.

Je voudrais profiter de la tribune que vous m'offrez pour lancer un cri d'alerte... un peu comme celui du suricate quand il sent le coyotte approcher.

Je crains que le phénomène du "head-stucking" de head, la tête - stucking, se coincer, ne se développe comme celui du "planking" jadis, et ne mette en péril la vie de nombreux imprudents.

Il faut répêter à tous ces jeunes en recherche de célébrité facile : Ne collez pas votre tète n'importe où, bon-sang-de-bois, même si il y a de la lumière de l'autre coté - ce "quart-d'heure de célébrité" obtenu ne vaut pas la vie que vous risquez.

J'espère que je me suis bien fait comprendre, enfin, une fois que google aura traduit ça en raton,

Ps : Je suis bien concient qu'en diffusant cette image je participe à populariser le Head-stucking mais il faut bien lancer l'alerte. Tenez, à peine le temps de rédiger trois ligne et en voilà un autre...

via Nothing to do with arbroath

Chic, [demain] ch'est chamedi... avec un raton laveur.

Des robots vigiles pour assurer votre sécurité

Publié le par JCR

En anglais

La Fin du Travail, en direct... mais, qu'est-ce qu'ils vont faire des gens ?

Alors que le débat continue de faire rage (aux États Unis, en France pas du tout) sur la menace que représentent les "robots tueurs", des automates armés autonomes et militaires, le remplacement de l'homme par la force mécanique poursuit son chemin dans le monde du travail.

L'industrie robotique a décroché des ventes record au premier semestre 2014 en Amérique du Nord, et il semble n'y avoir aucun signe de ralentissement.

Particulièrement au niveau de la sécurité ou le secteur des robots vigiles est devenu l'un des principaux centres d'intérêt des développeurs.

La Grande-Bretagne a récemment dévoilé son premier robot-gardien. "Bob" représente les prémisses du développement mondial de la sécurité robotisée destinée à être mise en service dans les prisons, les hôpitaux, les écoles, et il est bientôt arrivé près de chez vous.

Son équivalent américain, appelé Vigilant MCP (Mobile Camera Platform – Caméra sur plate-forme mobile, voir la vidéo), fabriqué exclusivement aux États-Unis par une entreprise qui n'attend qu'un signal pour déclencher la production de masse, et l'invasion des cyborgs.

À 4 $ de l'heure, il représente une menace majeure pour les 1,5 millions d'employés du secteur de la sécurité car il apporte des améliorations importantes pour les employeurs.

Outre leurs qualités habituelles (résistance, endurance, obéissance...) pour 4$/h. les économies vont plus loin, par exemple, plus besoin d'allumer de lumières, ils peuvent travailler dans l'obscurité, explique Gamma 2 Robotics dans une vidéo d'entreprise.

Pour l'instant, ce modèle est prévu pour remplir des fonctions typiques de gardien de nuit.

Cependant, il continue de mettre en évidence la façon dont le faible coût d'exploitation des 'bots les destine à se charger de pans entiers de l'économie, tout en ouvrant la porte à un avenir ou des patrouilles de robots armés organiseront de manière autonomes la sécurité de zones rendues « sensibles » par l’explosion du chômage.

Traduction (avec l'assistance de Gooogle) de Mass Produced Security Robots Introduced in U.S. du site Activist Post

Qui a enlevé Sister Mary, la nonne aux cupcakes ?

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"Cupcake, vicaire" l'épouvantail surnommé Sister Mary a été enlevé à l'issue du concours.
"Cupcake, vicaire" l'épouvantail surnommé Sister Mary a été enlevé à l'issue du concours.

MàJ (21/08) : On a retrouvé Sister Mary, gisant sur un trottoir de George's Lane à Calverton, à quelque dix kilomètres de là. Nul doute que la célébrité soudaine de l'épouvantail ait découragé son ravisseur (ang)

« Un p'tit gâteau, vicaire? », la religieuse aux Cupcakes, surnommée « Sœur Marie », primée au concours du meilleur épouvantail a été enlevée, des cupcakes sont offerts en récompense à qui ramènera la nonne gourmande.

Deuxième prix au concours d'épouvantails qui s'est tenu à Caythorpe, Nottinghamshire, ce samedi, sa créatrice Julia Cons assure que son épouvantail avait été au centre de toutes les attentions et avait « déclenché l’hilarité des visiteurs qui avaient tendance à s'arrêter et revenir sur leur pas pour un deuxième coups d'oeil. Je ne peux pas croire que quelqu'un l'ait volée ».

La dernière fois que Sœur Marie ait été vue, ses pieds sortaient de l'arrière d'une voiture grise. La rosette décernée pour son prix gisait sur le pas de la porte. Mme Cons assure qu'elle est assez désespérée pour offrir des gâteaux à quiconque pourrait la renseigner.

Sœur Marie a été déclarée deuxième ex aequo avec un épouvantail zombie. Le premier prix est revenu à une sorcière coincée dans un arbre, accompagnée d'une pancarte «Boire ou voler, il faut choisir !».

​BBC

Heckle et Jeckle braquent un spiritueux !

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Heckle et Jeckle braquent un spiritueux !

La conduite zigzagante d’une voiture a attiré l’attention d’une patrouille d’inspecteurs de la police judiciaire, lundi après-midi à Champel (Suisse). Après avoir intercepté le conducteur et son passager. La police a découvert 11 bouteilles de whisky dans le coffre du véhicule... (TDG)

Bot-Burger, sa mission, éradiquer l'emploi !

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A peine brûlé sur les bords...

A peine brûlé sur les bords...

360 hamburgers à l'heure, un toutes les dix secondes, quel employé de Fast Food, suant et éructant sous la visière de son uniforme, crachant de-ci de-là au hasard des sandwiches, pourrait tenir un tel rythme ?

Dans l'absolu, seulement 750 ''robots retourneurs de hamburger'' suffiraient à remplacer tous les cuisiniers McDo (2,5 million d'emplois à travers le monde), pour assurer la production totale de sandwiches.

De fait, cette machine remplace les emplois de cuisinier dans les fast-food, et c'est exactement ce que ses concepteurs espéraient :

« Notre dispositif n'est pas destiné à rendre les employés plus efficaces », a déclaré Alexandros Vardakostas co-fondateur de Momentum [site]. « Il est destiné à éviter complètement d'avoir des employés. »

En situation, Bot-Burger (du p'tit nom dont je l'ai affublé), le "robot retourneur de hamburger" pourrait remplacer trois "cuisiniers" à la chaîne et permettre ainsi aux propriétaires de restaurants, d'épargner quelque 90 000$ - 67 500 €, par an en salaires et avantages sociaux*.

Cependant aucune chance de voir Terminator ou C-3PO vous déposer la rondelle de tomate sur le steack haché, non. Le type d'automate développé par Machines Momentum de la Silicon Valley, ressemble n'importe quelle ligne d'assemblage.

Le robot retourneur de hamburger va remplacer les "cuisiniers" de fast food.

Le robot retourneur de hamburger va remplacer les "cuisiniers" de fast food.

Les pains défilent sur le tapis roulant, les steaks y sont déposés en sortant du grill, des containers divers dispensent tomates fromages, sauces... Et Voilà ! comme disent les américains.

Le hamburger est juste un peu crâmé sur les bords, question de réglage, mais il passe par toutes les étapes de sa conception sans intervention humaine.

Les robots permettent de réduire considérablement l'espace nécessaire à la cuisine tout en optimisant les conditions générales d'hygiène.

« Certains restaurateurs pourront utiliser ces économies pour améliorer la qualité de leur cuisine en proposant une qualité gastronomique à des prix de fast-food ou simplement servir la même qualité de nourriture à des prix inférieurs. » assurent les concepteurs.

Ou plus sûrement, servir la même qualité au même prix et engranger de gros bénéfices...

Des chercheurs de l'Université d'Oxford prédisent dans une étude récente que 47% des emplois aux États-Unis pourraient être automatisés avant 2035 - en particulier dans les services, dernière niche d'emplois connue. Les secteurs les plus en danger de désertification sont le transport, la logistique, les emplois de bureau et le soutien administratif en général, mettent en garde les chercheurs.

L'étude a révélé que jusqu'à présent, la révolution numérique avait récompensé les investisseurs et les travailleurs les plus qualifiés ou créatifs, mais de nombreux emplois automatisés n'ont pas été remplacés.

* [ndt (assisté de ggl) : intéressant de remarquer que là ou le salarié US va retirer des avantages sociaux, son homologue français apporte avec lui son lot de charges sociales].

Blacklisted News via Raw Story

infos McDo

Chic, ch'est chamedi... avec une marmotte!

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Hey, les mecs, un p'tit coup de main... J'sais pas trop comment j'suis arrivé là, j'ai vu de la lumière, j'ai cru que c'était le frigo...

Hey, les mecs, un p'tit coup de main... J'sais pas trop comment j'suis arrivé là, j'ai vu de la lumière, j'ai cru que c'était le frigo...

Rassurez-vous, la marmotte va bien et vous pouvez assister à sa libération en suivant ce lien (les mots "ce lien" sont en fait le lien lui même. Astucieux).

Twitter via Fark

Le slammeur se fait virer du concert classique

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Le slammeur se fait virer du concert classique

Concert des Lycées 2005, Chorale et orchestre constitué de lycéens et quelques professeurs (ndlr : Tu peux me dire de quel Lycée il sagit, Youtioube?)

Tom Morris, le directeur artistique du Bristol Old Vic, encourage souvent le public à exprimer son enthousiasme devant la musique mais il doit reconnaître que le Dr David Glowacki s'est montré beaucoup trop excité.

La représentation du Messie de Handel faisait partie des Bristol Proms, une série de concerts présentés comme ouverts et informels, proposant une alternative aux représentations traditionnelles. Avant le concert, le directeur du théatre, lui-même, avait invité les membres du public à taper dans leurs mains ou à laisser exprimer leur joie, si l'envie les en prenait, sans risquer de remontrances sous la forme de « chuts » réprobateurs.

Des consignes que le Dr Glowacki, expert en dynamique moléculaire de l'Université de Stanford, invité de la Royal Society Research, à suivi à la lettre.

Complètement bouleversé par l'explosion de joie du choeur de l’Alléluia à la fin de la première partie, il a commencé par se balancer de droite à gauche, les bras levés tout en encourageant le choeur de la voix, mais c'est quand il a finalement essayé de se faire porter à bout de bras par le public, que des auditeurs, considérablement agacés, ont physiquement éjecté l'olibrius du lieu.

Tom Morris affirme qu'il s'agit du premier incident de ce genre à un concert classique depuis le XVIIIe (18e) siecle. Certains abonnés réclament depuis l'instauration d'un code de bonne conduite mais le directeur ne tient pas à revenir à la stricte étiquette qu'il a cherché à abolir. Cependant force lui est de constater que le slam, body ou crowd surfing (wiki) ne pourra pas être toléré.

« Il est devenu hors de contrôle », explique Morris, « les Bristol Proms entrent dans le cadre d'une recherche qui doit conduire à une nouvelle approche du concert classique. Mais en incitant au public à libérer ses émotions vous l'autorisez en même temps à faire sa propre police ».

Le docteur Glowacki, fauteur de trouble et victime de la vindicte populaire, accuse à la fois le directeur et le public d'être des hypocrites qui ne tolèrent, finalement, qu'une forme convenue de liberté d'expression :

« La musique classique, fait tout ce qu'elle peut pour paraître cool et moins guindée, mais elle présente, en fait, tous les symptômes d'une forme d'art fossilisée qui subit de plein fouet les contrecoups de sa crise de la quarantaine », a-t-il déclaré.

« Voyez ce qui m'est arrivé quand j'ai voulu applaudir et chanter « Louez Dieu » avec le choeur qui se trouvait à peine à deux mètre de mon visage : J'ai été physiquement malmené, jeté à terre et expulsé de force »,

« Ni le public bourgeois ni les organisateurs n'en pensaient un mot quand ils disaient ''Vous êtes libre de vous comporter comme vous le voulez ».

Il affirme d'autre part qu'il n'était pas en état d'ébriété : « Cela doit venir du fait que je suis un américain, mais je peux être pas mal provocateur sans être ivre. »

The Telegraph (ang.) Via Fark.

La «fin du travail» : C'est le serpent qui l'a mangé !

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La «fin du travail» : C'est le serpent qui l'a mangé !

Traduction d'un article de Charles Hugh Smith: The Python That Ate Your Job (Of Two Minds, december 11, 2013); image pêchée au filet.

Ou plus justement, c'est un langage informatique, le Python Script, qui l'a dévoré.

Python est un langage de programmation dont la philosophie de base est résumée par des aphorismes tels que : Plutôt beau que laid ; explicite qu'implicite ; simple que complexe ; la clarté compte ; etc.

Il peut s'utiliser dans de nombreux contextes et s'adapter à tout type d'utilisation grâce à des bibliothèques spécialisées. Il est cependant particulièrement utilisé pour automatiser des tâches simples mais fastidieuses et répétitives. [Wiki]

Un cadre supérieur dans une petite entreprise de technologie a récemment raconté une histoire qui illustre la puissance de Python (entre autre) et l'évolution du travail :

La société doit se livrer régulièrement à des analyses de données, très coûteuses en terme de temps, qui nécessitent le recrutement d'un stagiaire rémunéré pour faire le travail.

Au lieu de cela, ce cadre sup' a passé quatre heures à écrire un script Python qui depuis fait le travail en quelques minutes.

Il a nommé le programme «stagiaire».

Cette histoire se répète des milliers de fois par jour pour des millions de tâches. Dans la pratique, aujourd'hui, la technologie permet d'accomplir le travail de trois personnes dans les années 80.

(…) Si vous pouvez remplacer, à un poste, un travailleur (cher en raison du coût élevé de la main-d'œuvre et des frais généraux) par un script Python qui peut être écrit en quelques heures, l'impératif financier, sous les traits de votre comptable, vous oblige à le faire...

Cette dynamique est vraie quelque soit la taille de l'entreprises (de l'auto-entreprise aux multinationales), de la petite association sportive aux structures étatiques supranationales ( villes, pays entiers, religions, etc.).

Vais-je, moi-même, qui vous écris – ndt : et moi aussi qui le traduit (avec l'aide de Google) - être dévoré par le Python? – ndt : le Dragon, qui est le serpent ancien.

D'une certaine façon, oui.

Il serait possible d'écrire un script chargé de retrouver et d'extraire parmi les milliers de notes et d'essais que j'ai déjà écrit, des mots, des phrases et des thèmes que le script serait à même de digérer et de régurgiter un texte sur un sujet spécifique.

Ancien matériau pour « nouvelle » synthèse.

Mais le script n’acquérant pas « d'expérience » de la même manière qu'un homme, il ne serait pas en mesure de reproduire des dynamiques spécifiquement humaine, telles que changer d'avis, on peut cependant imaginer lui imposer de générer de tels comportements, au hasard, pour imiter l'homme.

Le script serait-il assez bon pour attirer des lecteurs?

Peut-être; mais pour les garder « l'extraction de données » et le « filtrage par motif » [wiki], risquent fort de ne pas suffire à des lecteurs qui cherchent non seulement de la nouveauté et du style mais aussi des idées et du sens.

Tout script qui rabâche du matériel existant n'est pas capable de générer de nouvelles connaissances; il se contenterait simplement le reconditionner des idées déjà émises.

Ce qui pourrait largement faire l'affaire pour des publications très partisanes et engagées, puisque ce type de lecteurs particulier attend de lire le même matériau rabâché encore et encore.

Dans ce cas, un script pourrait reconditionner à l'infini des billets sur les thèmes de « Tous pourris » ou « Votez pour moi » – ndt : j'ai pris la liberté de changer le texte (google tient à préciser qu'il n'a rien à voir avec ce choix) avec de nouveaux titres et de légères différences de contenu, et serait tout à fait équivalent à ce que reproduisent des humains depuis qu'ils savent recopier.

Je ne doute pas que certains programmeurs astucieux aient déjà joué avec les possibilités offertes par la régurgitation de contenu, en affichant un blog écrit par un script sous un avatar humain...

Il suffirait d'accumuler un certain nombre d'anecdotes pour bricoler un faux passé suffisamment bizarre pour donner l'illusion d'une personne.

Un robot et des scripts standardisés pourraient-ils remplacer tout ce que je peux faire avec ma scie circulaire?

Il pourrait certainement faire beaucoup de tâches répétitives à un banc de travail, mais il ne serait pas capable d'intervenir sur un chantier (...) sans partenaire humain pour programmer les coupes en situation, dans le cas de tâches particulières.

En d'autres termes, le «travail» est de plus en plus une histoire de partenariat entre l'homme et la technologie.

Une collaboration qui exige de plus en plus de connaissance et de compétences particulières.

Mais si ces compétences et cette expérience peuvent être remplacées par un script Python, elles le seront.

Les organisations qui ne s'y plieront pas auront des coûts de fonctionnement beaucoup plus élevés que ceux qui adoptent les scripts.

Nous sommes déjà bien dans la « fin du travail ».

Les Pythons numériques dévorent les emplois depuis un certain temps maintenant, et cela va continuer ainsi jusqu'à ce que les seuls emplois restant soient ceux qui ne peuvent pas être entièrement remplacé par un script ou un robot qui utilise des scripts.

Topinambours et Billevesées, toujours un peu plus loin...*

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Visitez http://jcr3.free.fr/

Visitez http://jcr3.free.fr/

*Hommage

"July, she will fly, And give no warning to her flight... "

Tout d'abord j'aimerais vous embrasser, tous!

Voilà.

Ceci fait, j'aimerais embrasser encore plus chaleureusement Laura et lui souhaiter un super séjour à Hong Kong.

J'aimerais lui dire que je suis fier et heureux que le Centre de Ressources de Topinambours et Billevesées, Far Out, toujours un peu plus loin ! ai pu lui être utile, si c'est le cas.

Depuis que les américains ont racheté OverBlog, j'me sens pus chez moi... Tout est un peu différent, je ne m'y retrouve plus. Le simple fait d'éditer un billet est compliqué. Je n'ai même plus accès à mon album photo...

Faut dire que si j'ai abandonné le blog c'était pour me consacrer au développement de l'espace T&B-FO, tuppl ! (C'est moi qui ai eu l'idée du nom à rallonge, je trouve ça classe!) : Bibliothèque pour tous, Centre d'essais, Maison de la presse, Sites Internet...

Le petit blog Topinambours et Billevesées est devenu un Espace Loisirs, multiculturel pour tous !

Malheureusement, c'est beaucoup de travail et j'ai l'impression de ne pas avancer, alors que ce n'est pas le cas: quatre ouvrages de plus à mettre en ligne (Livre de Job, La vraie langue celtique de l'Abbé Boudet, etc.).

Quelques essais à peaufiner, notamment un texte sur la malédiction automobile qui me tient particulièrement à coeur, et mes idées sur le MaydayMystery.

Mon problème est essentiellement graphique et je ne trouve pas mon interface...

PS: Ceci dit et pour répondre au courrier des lecteurs, T&B/FO tuppl ! ne fait pas dans le matrimonial !

Last hope gardenning : retrouver l'innocence !

Publié le par JCR

Last hope gardenning : retrouver l'innocence !
Last hope gardenning : retrouver l'innocence !
Last hope gardenning : retrouver l'innocence !

Pendant que les limaces et les chenilles me dévorent le potager, les choux raves en premier, les betteraves ensuite.

Alors que, de toute évidence l'une des poules rousses est un coq. Quand bien même je serai résolu à empoisonner les mulots qui envahissent le poulailler, j'y arrive plus, j'ai pus la gnâque!

Les deux mains aux bout de mes bras m'ont l'air d'être celles d'un autre, même si c'est moi qui ressent les brûlures d'orties et les échardes sous les ongles, j'ai la tête ailleurs.

Je vous épargnerait volontiers la litanie de mes griefs, mais ils prennent toute la place...

A tous les niveaux, j'ai accumulé! de la cave au grenier, mes étagères sont remplies, comme victime du syndrôme de Diogène, je ne jette pas, ça me permet de ne pas oublier :

Deep Water Horizon, Tepco, Garbage Patch, AZF "mon gros loup" ; DSK, Douste Blazy, Cohn Bendit, Lang ; Cahuzac, Woerth, Longuet... "Le changement, c'est maintenant"... Mehrah, Nemmouche, Ben Laden et son successeur "le Bagdadi"...

Non j'oublie rien.

Du coup ça m'tend.

Les plantes n'aiment pas ça. J'essaye donc de contrôler mes pensées quand je suis au contact de la verdure.

Je joue avec le Magnétisme Végétal, qui consiste essentiellement dans mon cas à essayer de n'avoir que des pensées positives au contact des plantules.

Comme ça carbure dur, je dois me coller une petite chanson, un mantra, une prière au plafond et laisser mon petit vélo tourner sur le rythme, en boucle.

Cela n'a l'air de rien, mais c'est de la concentration et des efforts pour s'y tenir... dans mon cas, ça part vite dans tous les sens!

Le secret de la main verte c'est d'avoir su garder l'état d'esprit du petit enfant. Cette simplicité qui confine à l'innocence bienheureuse...

Downtown by Mrs. Miller

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Parce que Vous le valez bien...

Si, si, j'insiste. J'ai tout de suite pensé à Vous. Je sais que ça va vous plaire...

D'autres joyeusetés audio chez Anorak

Les vaches préfèrent les slows

Publié le par JCR

Les vaches préfèrent les slows

En 2012, dans le cadre d'une campagne de pub, l'Association laitière de Colombie-Britannique avait organisé le concours La musique donne plus de lait, où le public était invité à composer des chansons spécialement pour le moment de la traite, les morceaux présélectionnés par des humains étaient ensuite joués à un jury de cinq vaches Holstein.

"A Moo Down Milk Lane", une chansonnette qui rappelle fort n'importe quelle musique d'ascenseur, l'a emporté, sur la base de la quantité de lait obtenue. Les animaux semblaient, en général, préférer les slows ou les musiques de relaxation, genre Easy Listening ou New Age.

Un concours « Amusant et interactif », selon la directrice du marketing qui rappelle que « L'objectif était de créer un engouement autour du lait, et non pas de faire une étude scientifique. »

Les élevages modernes sont des endroits bruyants et il est difficile, pour une vache, exténuée après une longue journée de rumination, d'y trouver un moment de paix. Sachant que le stress peut inhiber la libération d’ocytocine - hormone clé dans la lactation. Une vache stressée n'étant pas une vache productive, leur bonheur est donc particulièrement important pour les éleveurs.

En 2001, des psychologues avaient suscité l'émoi à l'Université de Leicester en Angleterre, en démontrant qu'en passant "Everybody Hurts" de REM ou "Bridge Over Troubled Water" de Simon&Garfunkel, entre autres, la production de lait, des vaches d'une grande ferme laitière, avait augmenté de 3%, alors que sur des morceaux rapides et rythmés la quantité de lait restait identique.

Si la littérature scientifique s'est peu intéressée aux préférences musicales de l'espèce bovine, en revanche, les anecdotes abondent chez les fermiers. Depuis toujours, les éleveurs savent qu'en jouant des chansons douces à leur troupeau, ils obtiennent de meilleurs résultats.

« À l'époque où il y avait encore des stalles entravées et des chandeliers, on discutait déjà de quel genre de musique donnait plus de lait », reconnaît Kristine Spadgenske, propriétaire d'un élevage d'environ 250 vaches dans le Minnesota. « A la ferme, quand la radio n'est pas allumée, les vaches sont beaucoup plus nerveuses et se laissent moins faire. »

Les 130 Jersey de Frannie Miller, au Texas, sont branchées de préférence sur les radios Latinos, « Nos vaches tolèrent la Country-Western, mais ne supportent pas les gémissements de Willie Nelson, ça les rend nerveuses. »

Des producteurs laitiers cherchent déjà la prochaine tendance, une étude en Angleterre, a démontré que des vaches auraient produit plus de lait lors d'une lecture théâtrale des '' "Commères de Windsor'' de Shakespeare...

Voici quelques morceaux recommandés : Everybody Hurts, de REM, What a Difference A Day Makes, Aretha Franklin ; Bridge Over Troubled Water, Simon & Garfunkel ; Perfect Day, Lou Reed ; Et pour le classique, la Symphonie Pastorale, de Beethoven...

Traduction digérée de l'article original du 10 Février 2014, d'Anna O'Brien pour modernfarmer.com

Oyez, oyez la complainte d'un cul damné...

Publié le par JCR

" Nous avons découvert dans Le jardin des délices, la peinture de Hieronymus Bosch, à notre amusement, de la musique écrite sur la partie postérieure de l'un des nombreux habitants torturés de la partie la plus à droite de la peinture sensé à représenter l'enfer.
J'ai décidé de le transcrire en notation moderne, en supposant que la deuxième ligne de la portée est C (Do), comme c'est courant pour les chants de cette époque.

Donc, oui, c'est littéralement une chanson vieille de 600 ans qui surgit du fin fond de l'enfer..." explique Amélia musicienne et informaticienne (site tumblr en anglais)

" Le Jardin des délices est un triptyque du peintre néerlandais Jérôme Bosch [wiki] réalisé vers 1503 (...). Cette œuvre complexe est sans doute la peinture la plus célèbre de l'artiste, mais elle reste encore aujourd'hui assez énigmatique.

Le panneau de gauche représente Adam et Ève (...) dans le paradis terrestre, le panneau central, un jardin délicieux (...), et le panneau de droite montre les tourments de l'enfer." [wiki]

Parmi les tourments de l'enfer, les instruments de musique tiennent bonne place, notamment un luth et une vielle. L'observateur attentif découvre alors entre les deux instruments un livre ouvert et à coté une partition, délicatement notée sur le cul d'un damné

Version Midi ici, et magnifique arrangement choral du morceau chez William Ascenzo, ici

Via Métafilter (ang)

Bob Casale, fondateur de DEVO, est mort.

Publié le par JCR

Bob Casale, fondateur de DEVO, est mort.

Bob Casale est mort. Membre fondateur du groupe improbable DEVO, il était l'ingénieur du son unique, en 78, du groupe. Repérés par Brian Eno, les DEVOs enregistrent leur album phare :

Q: Are We Not Men? A: We Are Devo!

Ce qui leur vaut d'être traités de fascistes par le magazine Rolling Stones (comme quoi les journalistes sont vraiment des sacs à merde).

Nombreuses vidéos au Club DEVO

Une Réaction, Genre "vieille Ecole"...

Publié le par JCR

Une Réaction, Genre "vieille Ecole"...

"Je suis content que tu sois une fille!"

En 1970 le dessinateur américain Whitney Darrow publiait I’m Glad I’m a Boy! I’m Glad I’m a Girl! (Je suis heureux d'être un garçon, je suis contente d'être une fille!).

Manuel à l'usage des garçons et des filles -que vous pouvez découvrir en entier sur le site en anglais Anorak- il dépeint les deux petits personnages dans les situations caricaturales attribuées à leur sexe, telles qu'on les représentaient vingt ans plus tôt, dans les années 50.

Cette petite publication, satirique à l'origine, suscite l'émoi des féministes depuis sa mise en vente sur Amazon...

L'ensemble de ce charmant livre pour enfants chez Anorak

Brochette de quenelles à l'américaine ?

Publié le par JCR

Soutien du gratin à la quenelle ? Emancipation des Etats Unis de leur attachement indéfectible à Israël (Quand-même!)...

Non, le geste de la Grande Jubilation n'a pas atteint d'aussi hautes sphères... En dépit de leur médiocrité ces imbéciles ne prendraient pas le risque de mordre la main qui les nourrit.

Ces belles personnes esquissent le geste dit de "brosser son épaule" pour signifier qu'on passe à autre chose, notamment dans la situation triviale d'une séparation amoureuse. C'est bien là, le niveau de ceux pour qui vous votez.

via the truth seeker.co.uk/

La fin du Travail a commencé...

Publié le par JCR

"on donne les moyens aux entreprises de créer des emplois, ce n'est pas un pacte avec le diable" a sifflé le ministre du Travail, Michel Sapin, le bien nommé. "Dans certains secteurs, l'enjeu, c'est d'éviter des destructions d'emplois, dans d'autres, d'en créer le plus possible".

Menteur !

"Le pacte de responsabilité repose sur une baisse des charges des entreprises en échange d'engagements sur l'emploi, il faut que le patronat accepte de créer des emplois et dise comment on le fait", demande Pierre Moscovici, ministre de l'Economie et des Finances. 

Rarement un tel aveu d'impuissance n'est arrivé jusqu'aux lèvres de serpent des pourris qui nous gouvernent, T'as raison Mosco' il faudrait qu'ils disent bien clairement comment faire pour créer des emplois, d'autant plus, qu’apparemment, nous ne serions pas les seuls intéressés.

La vérité c'est que ça sent le sapin pour l'emploi, et pas le désodorisant dans la bagnole, le matin pour aller bosser, non, les six planches du cercueil pour sortir le salary-man les pieds devant.

Si l'on en croit Jeremy Howard [wiki], expert en intelligence artificielle et apprentissage automatique, le travail est mort, vive... non, c'est tout, le travail est mort et démerdez vous!

Lors de son intervention au forum de l'élite économique à Davos, Jeremy Howard, fondateur de Kaggle (traitement des données scientifiques et modélisation prédictive) annonçait qu'un changement majeur dans l'emploi allait se produire très prochainement : le remplacement du travail humain, qualifié et non qualifié, par des robots.

La recherche aurait atteint le seuil critique où l'intelligence artificielle est devenue plus performante que les meilleurs experts dans des domaines aussi précis que la médecine, pour déceler des cellules cancéreuses, ou la pharmacie, deux semaines ont suffit à mettre au point un système capable de détecter les molécules toxiques jamais obtenu jusqu'à présent, et cela par des néophytes absolus dans ces spécialités, grâce surtout à un algorithme appelé Deep Learning.

Ce nouveau type d'automatisation englobe tout, en d'autres termes, tout le monde peut être remplacé de façon permanente. Cette fois, toutes les classes économiques sont menacées.

Howard affirme que la société est à la veille de conditions semblables à celles qui ont suivies la révolution industrielle, lorsque près de 80% des travailleurs ont vu leurs emplois détruits, ce qui a donné lieu à un chômage technologique de long terme.

Le chômage technologique est sur le point de toucher le secteur tertiaire. La technologie détruit dores et déjà les emplois de la classe moyenne.

En bleu, les pays ou 80% des emplois se situent dans le secteur des services. Aux Etats-Unis, 65% des emplois consistent directement en du traitement de l'information, ce que les machines à intelligence artificielle et apprentissage automatique, réalisent mieux et beaucoup plus rapidement, en progressant à chaque utilisation.

Le graphique ci-dessous, montre que la courbe du PIB par habitant augmente alors que les revenus des ménages diminuent et que cet écart s’accroît brutalement vers  2000. Ce qui prouve que l'apport du travail humain diminue dans la création de richesses.

Mais cela se passe en ce moment en bas de chez vous et ça amuse les banquiers, un signe qui devrait mettre la puce à l'oreille du Monde...

Une année décisive pour le paiement sans contact. «Quand les gens vous voient payer comme ça, ils sont tellement séduits qu'ils vous arrêtent pour vous demander comment vous avez fait », s'amuse un banquier. Le nombre de transactions sans contact a explosé au dernier trimestre 2013. La grande distribution, s'apprête à s'engager de tout son poids dans la bataille. Une carte bancaire sur trois, est déjà prête à fonctionner ainsi... [Le Figaro]

Sources :

Extrait conférence en anglais

www.33rdsquare.com/2014/02/jobs-for-machines.html

http://www.activistpost.com/2014/02/economic-elite-announce-plan-to-replace.html

http://fr.wikipedia.org/wiki/Apprentissage_automatique

 

 

 

Last-hope gardening : Des gombos, mon pote!

Publié le par JCR

J'ai pas la main verte ! Faut que j'm'y fasse, j'ai pas la main verte.

J'ai p*** de PAS la main VERTE.

En ce début de révolution maudite de 2000 "quatorze juillet" en perspective, alors qu'une tempête chasse l'autre, trêve d'illusions venimeuses, je suis pas foutu d'avoir un beau jardin.

Non, non, c'est sympa, j'apprecie votre réaction, mais faut être réaliste, j'suis nul...

Toutes mes tentatives, tant innovantes, étant tellement vaines, j'en suis réduit à être heureux de cueillir du persil.

Le carré triangle, en 2008, mal-pratique; Le tipi à haricots de 2010 n'a finalement soutenu que sa propre structure, et non pas les haricots conquérants, si bien que mes tarbais ressemblent à de vulgaires flageolets. Alors qu'ils sont sensés être géants, gros comme des pouces, je dois me contenter de phalanges d'auriculaires d'arthritiques...

Pareil pour les potimarrons: Gros comme des petits melons, petits comme des grosses pommes...

Même les poireaux sauvages peinent à s'installer, à peine atteignent-ils la taille d'un crayon de couleur qu'ils sont attaqué par un mal qui les fait pourrir. J'ai pulvérisé au tabac, aux orties et même à la cuiller de javel dilluée. Rien, ils pourrissent et repoussent de leur bulbe.

Les carottes n'ont pas poussé en profondeur, ce qui est fâcheux et trompeur vu de l'allée. Moi qui me rengorgeait devant les fanes luxuriantes (faute de fans luxurieuses) je faillit m'étrangler en arrachant des moignons à peine suffisants à réguler l'hygrométrie des blagues à tabac, et blague à part, le tabac, n'en parlons pas...

J'ai pas la main verte, c'est comme ça !

Et alors, qu'est-ce qu'on fait maintenant ?

Toi, je m'en tamponne ; moi, j'y retourne. L'adversité, ça me motive. L'opposition, ça me gratte, surtout quand dans l'autre coin du ring, avec déjà cinq grandes extinctions à son actif, des éléments déchaînés à disposition et le « global costal event » [cf HPH] en cours...

Dame Nature, avec un grand N comme : Na-na-na-na ; Na-na-na-na ; Hey-hey-hey ; Kiss Him Goodbye !

Cette année j'ai prévu de faire des gombos, wê mon pote, des gombos. Du salsifis et aussi du millet que je pourrai moudre dans ce magnifique moulin à grain dont j'ai fait l'acquisition pour quelque images de ponts et de portes (du millet pour faire du pain d'Ezéchiel, le pain de la fin, la Paix sans faim, voyez la recette plus bas). Je vais me concentrer sur les fondamentaux : pommes de terre, oignons, carottes, poireaux, céleri (j'insiste parce que j'aime la soupe).

Je compte cinq variétés de pommes de terre, autant de tomates, des piments, des betteraves, des choux raves et broccolis... des ' et des ' et encore des ' ... plein de trucs.

J'ai toujours la même excitation quand approche l'heure des premiers semis. A chaque fois je me promets d'être précis, régulier, opiniâtre et assidu mais voilà, je suis rien qu'un humain, faut que je m'en contente.

[à suivre]

Recette pour 2 miches de pain, préparation: 20 minutes, cuisson: 50 minutes

 

- 470 g de graines de froment
- 180 g de farine d'épeautre
- 90 g d'orge
- 100 g de millet
- 50 g de lentilles vertes sèches
- 25 g de fèves (great Northern beans)
- 25 g de haricots secs (coco)
- 25 g de haricots pinto secs
- 950 ml d'eau tiède (45° C)
- 235 ml de miel
- 120 ml d'huile d'olive
- 14 g de levure déshydratée active
- 35 g de sel

1. Mesurez l'eau, le miel, l'huile d'olive et la levure dans un grand saladier. Laissez reposer 3 à 5 minutes.
2. Mélangez ensemble les grains et les haricots. Moudre avec un moulin à farine. Ajoutez la farine fraîchement moulue et le sel au mélange de levure; tournez jusqu'à ce que tout soit bien mixé, environ 10 minutes. La pâte ressemblera un peu à de la pâte à crèpes. Versez la pâte dans 2 moules bien graissés.
3. Faites lever dans un endroit tiède environ 1 heure, la pâte doit avoir atteint le haut du moule.
4. Cuire à 175° C pendant 45 à 50 minutes, ou jusqu'à ce que le pain soit bien doré.

Site Aleloo.com 

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