Downtown by Mrs. Miller

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Parce que Vous le valez bien...

Si, si, j'insiste. J'ai tout de suite pensé à Vous. Je sais que ça va vous plaire...

D'autres joyeusetés audio chez Anorak

Les vaches préfèrent les slows

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Les vaches préfèrent les slows

En 2012, dans le cadre d'une campagne de pub, l'Association laitière de Colombie-Britannique avait organisé le concours La musique donne plus de lait, où le public était invité à composer des chansons spécialement pour le moment de la traite, les morceaux présélectionnés par des humains étaient ensuite joués à un jury de cinq vaches Holstein.

"A Moo Down Milk Lane", une chansonnette qui rappelle fort n'importe quelle musique d'ascenseur, l'a emporté, sur la base de la quantité de lait obtenue. Les animaux semblaient, en général, préférer les slows ou les musiques de relaxation, genre Easy Listening ou New Age.

Un concours « Amusant et interactif », selon la directrice du marketing qui rappelle que « L'objectif était de créer un engouement autour du lait, et non pas de faire une étude scientifique. »

Les élevages modernes sont des endroits bruyants et il est difficile, pour une vache, exténuée après une longue journée de rumination, d'y trouver un moment de paix. Sachant que le stress peut inhiber la libération d’ocytocine - hormone clé dans la lactation. Une vache stressée n'étant pas une vache productive, leur bonheur est donc particulièrement important pour les éleveurs.

En 2001, des psychologues avaient suscité l'émoi à l'Université de Leicester en Angleterre, en démontrant qu'en passant "Everybody Hurts" de REM ou "Bridge Over Troubled Water" de Simon&Garfunkel, entre autres, la production de lait, des vaches d'une grande ferme laitière, avait augmenté de 3%, alors que sur des morceaux rapides et rythmés la quantité de lait restait identique.

Si la littérature scientifique s'est peu intéressée aux préférences musicales de l'espèce bovine, en revanche, les anecdotes abondent chez les fermiers. Depuis toujours, les éleveurs savent qu'en jouant des chansons douces à leur troupeau, ils obtiennent de meilleurs résultats.

« À l'époque où il y avait encore des stalles entravées et des chandeliers, on discutait déjà de quel genre de musique donnait plus de lait », reconnaît Kristine Spadgenske, propriétaire d'un élevage d'environ 250 vaches dans le Minnesota. « A la ferme, quand la radio n'est pas allumée, les vaches sont beaucoup plus nerveuses et se laissent moins faire. »

Les 130 Jersey de Frannie Miller, au Texas, sont branchées de préférence sur les radios Latinos, « Nos vaches tolèrent la Country-Western, mais ne supportent pas les gémissements de Willie Nelson, ça les rend nerveuses. »

Des producteurs laitiers cherchent déjà la prochaine tendance, une étude en Angleterre, a démontré que des vaches auraient produit plus de lait lors d'une lecture théâtrale des '' "Commères de Windsor'' de Shakespeare...

Voici quelques morceaux recommandés : Everybody Hurts, de REM, What a Difference A Day Makes, Aretha Franklin ; Bridge Over Troubled Water, Simon & Garfunkel ; Perfect Day, Lou Reed ; Et pour le classique, la Symphonie Pastorale, de Beethoven...

Traduction digérée de l'article original du 10 Février 2014, d'Anna O'Brien pour modernfarmer.com

Oyez, oyez la complainte d'un cul damné...

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" Nous avons découvert dans Le jardin des délices, la peinture de Hieronymus Bosch, à notre amusement, de la musique écrite sur la partie postérieure de l'un des nombreux habitants torturés de la partie la plus à droite de la peinture sensé à représenter l'enfer.
J'ai décidé de le transcrire en notation moderne, en supposant que la deuxième ligne de la portée est C (Do), comme c'est courant pour les chants de cette époque.

Donc, oui, c'est littéralement une chanson vieille de 600 ans qui surgit du fin fond de l'enfer..." explique Amélia musicienne et informaticienne (site tumblr en anglais)

" Le Jardin des délices est un triptyque du peintre néerlandais Jérôme Bosch [wiki] réalisé vers 1503 (...). Cette œuvre complexe est sans doute la peinture la plus célèbre de l'artiste, mais elle reste encore aujourd'hui assez énigmatique.

Le panneau de gauche représente Adam et Ève (...) dans le paradis terrestre, le panneau central, un jardin délicieux (...), et le panneau de droite montre les tourments de l'enfer." [wiki]

Parmi les tourments de l'enfer, les instruments de musique tiennent bonne place, notamment un luth et une vielle. L'observateur attentif découvre alors entre les deux instruments un livre ouvert et à coté une partition, délicatement notée sur le cul d'un damné

Version Midi ici, et magnifique arrangement choral du morceau chez William Ascenzo, ici

Via Métafilter (ang)

Bob Casale, fondateur de DEVO, est mort.

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Bob Casale, fondateur de DEVO, est mort.

Bob Casale est mort. Membre fondateur du groupe improbable DEVO, il était l'ingénieur du son unique, en 78, du groupe. Repérés par Brian Eno, les DEVOs enregistrent leur album phare :

Q: Are We Not Men? A: We Are Devo!

Ce qui leur vaut d'être traités de fascistes par le magazine Rolling Stones (comme quoi les journalistes sont vraiment des sacs à merde).

Nombreuses vidéos au Club DEVO

Une Réaction, Genre "vieille Ecole"...

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Une Réaction, Genre "vieille Ecole"...

"Je suis content que tu sois une fille!"

En 1970 le dessinateur américain Whitney Darrow publiait I’m Glad I’m a Boy! I’m Glad I’m a Girl! (Je suis heureux d'être un garçon, je suis contente d'être une fille!).

Manuel à l'usage des garçons et des filles -que vous pouvez découvrir en entier sur le site en anglais Anorak- il dépeint les deux petits personnages dans les situations caricaturales attribuées à leur sexe, telles qu'on les représentaient vingt ans plus tôt, dans les années 50.

Cette petite publication, satirique à l'origine, suscite l'émoi des féministes depuis sa mise en vente sur Amazon...

L'ensemble de ce charmant livre pour enfants chez Anorak

Brochette de quenelles à l'américaine ?

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Soutien du gratin à la quenelle ? Emancipation des Etats Unis de leur attachement indéfectible à Israël (Quand-même!)...

Non, le geste de la Grande Jubilation n'a pas atteint d'aussi hautes sphères... En dépit de leur médiocrité ces imbéciles ne prendraient pas le risque de mordre la main qui les nourrit.

Ces belles personnes esquissent le geste dit de "brosser son épaule" pour signifier qu'on passe à autre chose, notamment dans la situation triviale d'une séparation amoureuse. C'est bien là, le niveau de ceux pour qui vous votez.

via the truth seeker.co.uk/

La fin du Travail a commencé...

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"on donne les moyens aux entreprises de créer des emplois, ce n'est pas un pacte avec le diable" a sifflé le ministre du Travail, Michel Sapin, le bien nommé. "Dans certains secteurs, l'enjeu, c'est d'éviter des destructions d'emplois, dans d'autres, d'en créer le plus possible".

Menteur !

"Le pacte de responsabilité repose sur une baisse des charges des entreprises en échange d'engagements sur l'emploi, il faut que le patronat accepte de créer des emplois et dise comment on le fait", demande Pierre Moscovici, ministre de l'Economie et des Finances. 

Rarement un tel aveu d'impuissance n'est arrivé jusqu'aux lèvres de serpent des pourris qui nous gouvernent, T'as raison Mosco' il faudrait qu'ils disent bien clairement comment faire pour créer des emplois, d'autant plus, qu’apparemment, nous ne serions pas les seuls intéressés.

La vérité c'est que ça sent le sapin pour l'emploi, et pas le désodorisant dans la bagnole, le matin pour aller bosser, non, les six planches du cercueil pour sortir le salary-man les pieds devant.

Si l'on en croit Jeremy Howard [wiki], expert en intelligence artificielle et apprentissage automatique, le travail est mort, vive... non, c'est tout, le travail est mort et démerdez vous!

Lors de son intervention au forum de l'élite économique à Davos, Jeremy Howard, fondateur de Kaggle (traitement des données scientifiques et modélisation prédictive) annonçait qu'un changement majeur dans l'emploi allait se produire très prochainement : le remplacement du travail humain, qualifié et non qualifié, par des robots.

La recherche aurait atteint le seuil critique où l'intelligence artificielle est devenue plus performante que les meilleurs experts dans des domaines aussi précis que la médecine, pour déceler des cellules cancéreuses, ou la pharmacie, deux semaines ont suffit à mettre au point un système capable de détecter les molécules toxiques jamais obtenu jusqu'à présent, et cela par des néophytes absolus dans ces spécialités, grâce surtout à un algorithme appelé Deep Learning.

Ce nouveau type d'automatisation englobe tout, en d'autres termes, tout le monde peut être remplacé de façon permanente. Cette fois, toutes les classes économiques sont menacées.

Howard affirme que la société est à la veille de conditions semblables à celles qui ont suivies la révolution industrielle, lorsque près de 80% des travailleurs ont vu leurs emplois détruits, ce qui a donné lieu à un chômage technologique de long terme.

Le chômage technologique est sur le point de toucher le secteur tertiaire. La technologie détruit dores et déjà les emplois de la classe moyenne.

En bleu, les pays ou 80% des emplois se situent dans le secteur des services. Aux Etats-Unis, 65% des emplois consistent directement en du traitement de l'information, ce que les machines à intelligence artificielle et apprentissage automatique, réalisent mieux et beaucoup plus rapidement, en progressant à chaque utilisation.

Le graphique ci-dessous, montre que la courbe du PIB par habitant augmente alors que les revenus des ménages diminuent et que cet écart s’accroît brutalement vers  2000. Ce qui prouve que l'apport du travail humain diminue dans la création de richesses.

Mais cela se passe en ce moment en bas de chez vous et ça amuse les banquiers, un signe qui devrait mettre la puce à l'oreille du Monde...

Une année décisive pour le paiement sans contact. «Quand les gens vous voient payer comme ça, ils sont tellement séduits qu'ils vous arrêtent pour vous demander comment vous avez fait », s'amuse un banquier. Le nombre de transactions sans contact a explosé au dernier trimestre 2013. La grande distribution, s'apprête à s'engager de tout son poids dans la bataille. Une carte bancaire sur trois, est déjà prête à fonctionner ainsi... [Le Figaro]

Sources :

Extrait conférence en anglais

www.33rdsquare.com/2014/02/jobs-for-machines.html

http://www.activistpost.com/2014/02/economic-elite-announce-plan-to-replace.html

http://fr.wikipedia.org/wiki/Apprentissage_automatique

 

 

 

Last-hope gardening : Des gombos, mon pote!

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J'ai pas la main verte ! Faut que j'm'y fasse, j'ai pas la main verte.

J'ai p*** de PAS la main VERTE.

En ce début de révolution maudite de 2000 "quatorze juillet" en perspective, alors qu'une tempête chasse l'autre, trêve d'illusions venimeuses, je suis pas foutu d'avoir un beau jardin.

Non, non, c'est sympa, j'apprecie votre réaction, mais faut être réaliste, j'suis nul...

Toutes mes tentatives, tant innovantes, étant tellement vaines, j'en suis réduit à être heureux de cueillir du persil.

Le carré triangle, en 2008, mal-pratique; Le tipi à haricots de 2010 n'a finalement soutenu que sa propre structure, et non pas les haricots conquérants, si bien que mes tarbais ressemblent à de vulgaires flageolets. Alors qu'ils sont sensés être géants, gros comme des pouces, je dois me contenter de phalanges d'auriculaires d'arthritiques...

Pareil pour les potimarrons: Gros comme des petits melons, petits comme des grosses pommes...

Même les poireaux sauvages peinent à s'installer, à peine atteignent-ils la taille d'un crayon de couleur qu'ils sont attaqué par un mal qui les fait pourrir. J'ai pulvérisé au tabac, aux orties et même à la cuiller de javel dilluée. Rien, ils pourrissent et repoussent de leur bulbe.

Les carottes n'ont pas poussé en profondeur, ce qui est fâcheux et trompeur vu de l'allée. Moi qui me rengorgeait devant les fanes luxuriantes (faute de fans luxurieuses) je faillit m'étrangler en arrachant des moignons à peine suffisants à réguler l'hygrométrie des blagues à tabac, et blague à part, le tabac, n'en parlons pas...

J'ai pas la main verte, c'est comme ça !

Et alors, qu'est-ce qu'on fait maintenant ?

Toi, je m'en tamponne ; moi, j'y retourne. L'adversité, ça me motive. L'opposition, ça me gratte, surtout quand dans l'autre coin du ring, avec déjà cinq grandes extinctions à son actif, des éléments déchaînés à disposition et le « global costal event » [cf HPH] en cours...

Dame Nature, avec un grand N comme : Na-na-na-na ; Na-na-na-na ; Hey-hey-hey ; Kiss Him Goodbye !

Cette année j'ai prévu de faire des gombos, wê mon pote, des gombos. Du salsifis et aussi du millet que je pourrai moudre dans ce magnifique moulin à grain dont j'ai fait l'acquisition pour quelque images de ponts et de portes (du millet pour faire du pain d'Ezéchiel, le pain de la fin, la Paix sans faim, voyez la recette plus bas). Je vais me concentrer sur les fondamentaux : pommes de terre, oignons, carottes, poireaux, céleri (j'insiste parce que j'aime la soupe).

Je compte cinq variétés de pommes de terre, autant de tomates, des piments, des betteraves, des choux raves et broccolis... des ' et des ' et encore des ' ... plein de trucs.

J'ai toujours la même excitation quand approche l'heure des premiers semis. A chaque fois je me promets d'être précis, régulier, opiniâtre et assidu mais voilà, je suis rien qu'un humain, faut que je m'en contente.

[à suivre]

Recette pour 2 miches de pain, préparation: 20 minutes, cuisson: 50 minutes

 

- 470 g de graines de froment
- 180 g de farine d'épeautre
- 90 g d'orge
- 100 g de millet
- 50 g de lentilles vertes sèches
- 25 g de fèves (great Northern beans)
- 25 g de haricots secs (coco)
- 25 g de haricots pinto secs
- 950 ml d'eau tiède (45° C)
- 235 ml de miel
- 120 ml d'huile d'olive
- 14 g de levure déshydratée active
- 35 g de sel

1. Mesurez l'eau, le miel, l'huile d'olive et la levure dans un grand saladier. Laissez reposer 3 à 5 minutes.
2. Mélangez ensemble les grains et les haricots. Moudre avec un moulin à farine. Ajoutez la farine fraîchement moulue et le sel au mélange de levure; tournez jusqu'à ce que tout soit bien mixé, environ 10 minutes. La pâte ressemblera un peu à de la pâte à crèpes. Versez la pâte dans 2 moules bien graissés.
3. Faites lever dans un endroit tiède environ 1 heure, la pâte doit avoir atteint le haut du moule.
4. Cuire à 175° C pendant 45 à 50 minutes, ou jusqu'à ce que le pain soit bien doré.

Site Aleloo.com 

La Nature est généreuse

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" Notre turbo est semblable à un rosier portant de belles fleurs. Toutes les filles qui vont vers lui sont confrontées aux épines. Alain appartient à cette race d’individus à qui la nature a tout donné. En principe, il n’éprouve aucune difficulté à faire des conquêtes. Mais dès qu’une conquête consomme le fruit défendu..." [à suivre chez Cameroon-info.net]

Communiqué : Nouvelle campagne des Reposeurs

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« Si tu n'as pas - déjà - eu ce message... ça se passe dès cet après-midi »

Nouvelle campagne des Reposeurs : 16 novembre et 14 décembre 2013

Tu es invité(e) à participer aux deux prochaines actions non-violentes antipublicitaires qui vont se dérouler dans le métro parisien, l’espace de notre pays qui consacre le plus de publicités au mètre carré ! Risque proche de 0. Tout est indiqué sur le site www.reposeurs.eu.org où se trouve une éloquente vidéo de 2 minutes en page d’accueil. Si tu ne peux pas venir, console-toi en signant la pétition nationale qui se trouve sur le site indiqué ci-dessus, ou en allant directement sur : http://is.gd/ejoyel

Les Reposeurs ont besoin de toi !

L'invasion publicitaire dans le métro parisien vous irrite et vous fatigue ? Rejoins les Reposeurs pour une action non-violente et non dégradante dans le métro : recouvrir le plus grand nombre possible de panneaux publicitaires de papiers antipublicitaires repositionnables.

Risque proche de 0.

Notre titre de transport dans une main et des papiers repositionnables dans l'autre, nous irons ensemble afficher notre volonté de voir l'invasion publicitaire disparaître du métro.

Rendez-vous à 13h59 les samedis 16 novembre et 14 décembre pour se répartir le matériel et s'échanger les derniers conseils. Ces deux samedis, des groupes partiront dans le métro pour une action simultanée.

- en face du 55, bd de Grenelle (métro Dupleix), 15e ;

- en face du 119, bd Péreire sud (métro Péreire), 17e ;

- devant l’église Saint-Ambroise (métro Saint-Ambroise), 11e.

Ensemble, nous contraindrons le STIF (Syndicat des transports d'Île-de-France), dont Jean-Paul Huchon est président, à faire déposer tous les dispositifs publicitaires actuels du métro (pétition à signer sur le site).

Les Reposeurs demandent un désencombrement des quais et couloirs, pour remettre la publicité à sa place : « 50 par 70 cm, c'est bien assez ».

Faire suivre...

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